Nelson Monfort tacle les mouvements woke à la télé : “Ça a instillé un climat assez nocif”

Publié le 26 février 2025 à 11:37
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Après avoir perdu, il y a quelques mois, son poste de commentateur du patinage artistique, Nelson Monfort vient de prendre la parole sur l’impact du wokisme sur la liberté de parole qu’il avait sur France Télévisions avec Philippe Candeloro, son acolyte.

Après 19 ans de bons et loyaux services, le duo formé par Nelson Monfort et Philippe Candeloro a été poussé vers la sortie par France Télévisions en octobre dernier. Les deux hommes, qui ont fait plusieurs fois polémique pour des blagues et remarques parfois potaches et sexistes, ont été remplacés par Nathalie Péchalat et Marie-Christelle Maury.

Les regrets de Nelson Monfort sur sa perte de liberté de ton

Si les deux hommes ont quitté l’antenne de France Télévisions, leur collaboration, elle, se poursuit. Ils se donnent en effet la réplique sur scène dans la pièce Ça patine à Tokyo. "Sur les planches, nous sommes libres. Libres dans le ton, dans le geste et l’intention. La télévision a beaucoup changé. Y compris dans le domaine du journalisme. Le moindre propos, si insignifiant et anodin soit-il, peut être monté en épingle et déformé", confie Nelson Monfort dans un entretien accordé à Journal de France. Le journaliste sportif, qui a été éliminé vendredi de Danse avec les stars (TF1), poursuit en pointant du doigt ce qui est est, selon lui, la raison principale de sa perte de liberté de ton. "Tout a changé rapidement. S’est insinué un climat assez nocif instillé par les mouvements woke qui nous interdisait de dire qu’une patineuse était jolie", regrette celui qui assure que ce type de remarques était "innocent".

Quel avenir pour Nelson Monfort ?

Revenant sur sa belle et longue collaboration avec France Télévisions, Nelson Monfort rappelle qu’il a couvert "16 Jeux Olympiques, 30 Roland Garros ainsi que de nombreux championnats du monde en athlétisme ou en patinage artistique". Et il ne compte pas s’arrêter là, bien au contraire. "Je peux vous dire que les prochains Jeux Olympiques d’hiver à Milan et Cortina d’Ampezzo nous ( avec Philippe Candeloro, ndlr) permettront de retrouver le public et un micro. Il est évident que nous aurons la chance de travailler sur ce bel évènement", conclut-il en avouant que les périodes intenses de travail sont "sa manière de faire". "Ça me permet de vivre, de rester jeune et alerte. J’ai toujours fonctionné de cette façon et je m’en réjouis".

Par
Clara Kolodny