Miss France 2023 : Océane Le Goff (Miss Nouvelle-Calédonie) dévoile le syndrome dont elle souffre

Publié le 12 décembre 2022 à 15:06
Instagram @sipa.press / @bertrand_noel
Ce samedi 17 décembre, la France saura enfin quelle région la représentera pour l'année 2023. Parmi les candidates, Océane Le Goff, Miss Nouvelle-Calédonie, tentera de briller au concours de Miss France. La jeune femme compte en profiter pour sensibiliser le pays sur ce syndrome qui lui mène la vie dure et dont de nombreuses femmes souffrent.

Le 17 décembre prochain, à Châteauroux, 30 Miss tenteront de remporter la précieuse, à leurs yeux, couronne de Miss France 2023. Parmi le candidates, on vous parle aujourd’hui d’Océane Le Goff, élue Miss Nouvelle-Calédonie. La jeune femme a tenu de faire de sa participation au concours national un moyen de sensibiliser sur un syndrome dont elle souffre et qui touche également de nombreuses femmes. 

"Ça représente 2,5 millions de femmes en France"

En effet, la jeune femme s’est confiée dans une vidéo auprès de nos consoeurs du média Oh my Mag et dévoilait être atteinte d’un trouble hormonal appelé syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). Elle expliquait : "Ça représente 2,5 millions de femmes en France. C’est un dérèglement hormonal qui est accompagné de plusieurs symptômes". "Ça peut être de l’acné, la perte de cheveux, ça peut être de la fatigue, des douleurs pelviennes. C’est une multitude de symptômes qui dépendent de chaque femme, donc avec une intensité différente", poursuivait Océane. Elle révélait ensuite la manière dont elle a découvert qu’elle était atteinte de ce syndrome. "J’étais dans mon bureau avec le gynécologue qui m’a annoncé que j’avais ce syndrome, et sa première phrase, ça a été : ‘Vous aurez des difficultés à avoir des enfants’ et point. Je me suis mise à pleurer, forcément, et c’est assez compliqué parce qu’il manquait cet accompagnement-là", avouait Miss Nouvelle-Calédonie. Sur Instagram, elle souhaite également mettre en avant ce syndrome et partage parfois des posts éducatifs sur le sujet. Elle est également la marraine de l’association Esp’OK, qui lutte contre le syndrome des ovaires polykystiques, et tente d’améliorer au mieux la prise en charge et les informations données aux patientes. Dans ses stories à la une, la jeune femme accorde d’ailleurs un onglet au SOPK afin que les personnes qui la suivent puissent retrouver plus facilement les informations concernant ce syndrome. 

Kahina Boudjidj 

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