Le 15 décembre 1997, était diffusé le 1er épisode de Joséphine, ange gardien. Imaginiez-vous que la série rencontrerait toujours autant de succès, vingt-cinq ans plus tard ?
Mimie Mathy : Non, je n’ai jamais eu ce rêve ! Une telle longévité, c’est inespéré, et je suis heureuse que cette aventure incroyable continue de séduire toutes les générations.
Martin Lamotte, Corinne Touzet, Éva Darlan, Samuel Labarthe et bientôt Ingrid Chauvin… la série a vu défi ler nombre d’invités. Un souhait de leur part ou du vôtre ?
C’est un choix collectif. Mais nous n’avons pas que des acteurs célèbres au casting. La série sollicite régulièrement des comédiens en herbe. Et, parmi ceux qui ont démarré dans la série, bon nombre sont sous le feu des projecteurs. Je pense à Axelle Dodier et Lucien Belves, à l’affiche du feuilleton Ici tout commence, sur TF1, à Alice Isaaz, que l’on voit souvent au cinéma… Comme Line Renaud avec Johnny Hallyday, je suis fière d’avoir accompagné leurs premiers pas dans le métier.
Il y a toujours beaucoup de tendresse et d’émotion dans votre fiction. Et ce 102e épisode, S’aimer de toute urgence, vaut encore le détour…
C’est une belle histoire qui se déroule dans l’univers de la danse. Charlotte, incarnée par Linda Hardy, et sa fille, Léa, jouée par Alicia Popov, n’ont plus aucune complicité et sont en conflit permanent. Le ciel leur tombe sur la tête lorsqu’elles apprennent que Léa est atteinte d’une leucémie aiguë. Je vous rassure, comme dans chaque épisode, tout se termine bien. Ce film est un joli message d’espoir pour tous les malades qui se battent.
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C’est aussi un premier rôle pour Alicia Popov !
Oui, et j’espère que dans dix ans, on parlera encore de cette jeune actrice. Alicia a une volonté et une énergie incroyables. À la base, elle n’est pas danseuse et les chorégraphies qu’elle réalise sont époustouflantes.
Vous retrouvez Patrick Paroux, alias Christian Parizot de Camping Paradis, avec qui vous aviez tourné deux épisodes où vos séries respectives se croisaient…
Il est génial, Patrick ! Et ce rôle de directeur d’un conservatoire un peu coincé lui va à merveille.
En vingt-cinq saisons, Joséphine a souvent embarqué son public à travers le temps. Quelle époque avez-vous préférée ?
Il y en a tellement… Si je dois choisir un épisode, ce serait Joséphine fait de la résistance. J’ai adoré me retrouver habillée comme dans les années 40, pendant la Seconde Guerre mondiale. Cela me plairait bien de refaire un film qui se déroule à cette époque-là…
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Et cette mission au Far West, dans laquelle apparaît votre mari, Benoist Gérard…
Il était venu me rejoindre au fin fond de l’Espagne, où l’on tournait. Plusieurs membres de l’équipe du film ont joué les figurants, et Benoist s’est prêté également au jeu. C’était très rigolo…
Dans une interview, vous nous aviez déclaré : « Tant qu’il y aura du public et que TF1 aura envie de continuer cette série, je serai là »…
Oui, je le réaffirme. Ce personnage, bienveillant et toujours prêt à rendre service, a le pouvoir de faire du bien. Et je suis sûre que l’on rêve tous d’avoir un ange gardien doté de pouvoirs magiques dans sa vie. Moi la première. Ne serait-ce que pour m’épargner le ménage à la maison !
Joséphine, ange gardien : lundi 19 décembre à 21h10 sur TF1
INTERVIEW CATY DEWANCKÈLE