Pendant une année, Rebecca Fitoussi a suivi l’aventure de quatre femmes, quelques jours avant leur accouchement jusqu’au premier anniversaire de leur enfant. Elles vivent toutes un moment unique qui va les réunir : l’entrée dans la maternité. Chez certaines, la connexion se crée instantanément, mais chez d’autres, ce n’est pas automatique…
Instinct parental
Benjamin est aussi détendu que sa femme, Audrey. Il faut dire que cette dernière est directrice de crèche et que son savoir-faire technique avec les bébés l’aide à appréhender sa propre maternité avec son petit Édouard. "J’ai l’impression de savoir quand il va bien ou non, assez rapidement", glisse-t-elle avec le sourire et sérénité.
Déculpabilisation
Les pleurs d’un bébé sont souvent stressants, irritants et épuisants nerveusement. "Quand elle régurgite, je pense toute de suite que c’est peut-être mon lait qui l’empoisonne"», explique, en pleurs, Florianna, maman d’une petite Yséa. "In utero, le bébé n’a que très peu de sensations négatives, lui répond Sabrina, la puéricultrice, pour la déculpabiliser. Du coup, toute sensation négative est vécue comme douloureuse par l’enfant… "
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Adaptation
Lorsque le bébé commence à marcher à quatre pattes, les parents ressentent de la fierté. Mais, très vite, ils se rendent compte que c’est aussi le début d’une période délicate. "Cela demande de s’adapter sans arrêt, confie Laura. C’est un autre type de vigilance avec les prises, les plantes, les affaires qui traînent…"
Maternité : le grand saut : mercredi 23 novembre à 22h50 sur Téva
Thomas GAETNER