Mask Singer (TF1) – Michaël Youn : « Même s’il n’y a rien à remporter, j’arrive avec l’objectif de gagner ! »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:33
© LAURENT VU / TF1
INTERVIEW. TF1 lance ce vendredi soir la nouvelle saison de Mask Singer. Michaël Youn intègre la bande d’enquêteurs aux côtés de Kev Adams, Laurent Ruquier et Chantal Ladesou, avec un objectif clair : être le meilleur ! 

Pour quelles raisons avez-vous accepté de rejoindre l’émission ? 

Michaël Youn : Je suis un grand enfant, et j’ai aussi l’esprit de compétition. Même s’il n’y a rien à remporter au bout, j’arrive avec l’objectif de gagner ! Je veux reconnaître plus de personnalités que les autres enquêteurs. J’avais envie de m’amuser avec les copains et de déconner… Donc, ça me correspond parfaitement ! 

Vous intégrez Mask Singer juste après avoir participé à la comédie  Certains l’aiment chauve, sortie le 16 juillet au cinéma, avec Kev Adams. Sa présence dans le programme était un facteur important pour vous ? 

Kev m’a aidé, c’est sûr. Évidemment, je pense que si je n’avais pas fait ce film avec lui, je ne serais pas là. 

Que vous a-t-il dit pour vous convaincre ? 

Des choses assez simples, comme « on se marre… ». Pas besoin de me dire beaucoup plus que ça ! Si vous regardez un peu mon parcours professionnel : me marrer, ça a toujours été la base ! 

Aviez-vous suivi les précédentes saisons du jeu ? 

Absolument pas ! Je n’avais jamais regardé l’émission. 

Quelles ont été vos premières impressions face aux costumes et à la mécanique du programme ? 

C’est très enthousiasmant. Il y a énormément de costumes, et c’est vertigineux, quand on essaie de trouver qui se cache dessous. J’imagine que c’est répété chaque année, mais on n’a vraiment aucune information sur les participants, on ne sait rien ! Avec les enquêteurs, on a tous envie de découvrir qui sont ces personnalités, alors on est beaucoup dans la compétition. Et l’idée, c’est de jouer le jeu. Si tu n’es pas dans cet état d’esprit, il ne faut pas venir. Moi, je ne veux pas tricher. 

Comment est l’entente avec vos acolytes du jury, à savoir Chantal Ladesou, Kev Adams et Laurent Ruquier ? 

Eux, ils sont beaucoup dans le calcul, dans la trahison… (Rires) Ils confondent un peu Koh-Lanta et Mask Singer

Vous succédez à Laurent Ruquier pour présenter, en deuxième partie de soirée, Mask Singer, l’enquête continue… 

Je pense que la production a voulu changer pour garder une certaine spontanéité, une fraîcheur… Je suis comme le téléspectateur lambda : je découvre les choses en même temps et je pose les questions qui me passent par la tête au moment où, probablement, il se les pose aussi. L’idée de cette deuxième partie de soirée, c’est que ce ne soit pas très formel. On entre un peu plus dans l’intimité de ceux qui ont perdu (les premières personnalités démasquées, ndlr), avec empathie, parce qu’ils sont déçus d’être éliminés. On s’intéresse aussi à leur vécu dans l’aventure, à la manière dont ils abordaient l’émission, etc. Ce n’est pas mal d’avoir un regard neuf sur ce type de situation. 

Est-ce que l’on peut s’attendre à voir un Michaël Youn déchaîné sur le plateau, comme vous avez pu l’être, par le passé, à la télévision ? 

Je n’ai pas de stratégie, je ne réfléchis pas avant à ce que je vais faire, ni comment je peux « emmerder » l’émission. Je suis moi-même. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que parmi mes camarades, il y a aussi du disruptif ! 

Mask singer : vendredi 12 septembre à 21h10 sur TF1

Par
Benoît Lesueur