« Mais pourquoi il m’invite lui ? » : Mareva Galanter et Helena Noguerra racontent comment elles ont échappé à des propositions indécentes dans leur…

Publié le 24 mai 2023 à 10:26
TMC
Invitées dans "Quotidien" ce mardi 23 mai, Mareva Galanter et Helena Noguerra se sont confiées sur les avances déplacées qu'elles recevaient de certains hommes alors qu'elles étaient âgées respectivement de 18 et 15 ans...

Cela fait plusieurs années que Mareva Galanter et Helena Noguerra partagent une grande amitié. Les deux femmes ont d’ailleurs collaboré sur le nouvel album de la Miss France 1999, intitulé Paris-Tahiti. Cette dernière interprète des chansons écrites par la comédienne belge, où il est notamment question du changement de vie de la native de Papeete lorsqu’elle a rejoint Paris à la fin des années 90 à l’âge de 18 ans. De son côté, Helena Noguerra a également connu une jeunesse mouvementée, puisqu’elle a quitté la Belgique à 15 ans pour s’installer à New-York et débuter une carrière de mannequin.

En plus de devoir s’adapter à un quotidien mouvementé dans une nouvelle ville à un très jeune âge, Mareva Galanter et Helena Noguerra ont en plus dû faire face à plusieurs propositions déplacées de certains hommes. Ainsi, lorsque Yann Barthès leur demande comment elles ont fait pour "échapper aux mecs toxiques", les deux amies ont partagé chacune leur technique : "Moi j’avais la littérature. J’aimais lire et je restais avec mes livres à la maison. La littérature m’a sauvée", confie dans un premier temps Helena Noguerra, qui recevait des invitations d’hommes beaucoup plus âgés qu’elle alors qu’elle n’avait que 15 ans. "Quand on m’ invitait à des drôles de week-ends, les messieurs, les patrons d’agences qui étaient très beaux gosses parfois, disaient : ‘Viens ce week-end si tu t’ennuies, dans ma villa’. Et je photographiais la villa, je voyais des messieurs, même s’ils avaient 30 ans je les voyais vieux, avec des cigares, des filles qui bougeaient. Je me disais : ‘Kundera (Milan Kundera, auteur tchèque, ndlr) dans ma chambre, ça va être super. Je n’y allais pas. Je ne me sentais pas en danger, attention. Mais c’était l’instinct. C’est vrai que j’avais Kundera qui m’attendait et ça n’avait pas de prix."

Des propos dans lesquelles se retrouve Mareva Galanter : "Je découvrais un monde qui n’était pas le mien, qui n’était pas ma culture ni mon environnement. Donc effectivement, des trucs un peu bizarres, on les sent un peu, on se dit : ‘Mais pourquoi il m’invite lui ? Pourquoi il me propose de partir en week-end ?’ Honnêtement, je n’ai pas été souvent amenée à avoir ce genre de situations mais quand ça s’est présenté à moi, je me disais : ‘Non, qu’est-ce que je vais faire là-bas, ça me paraît ridicule, puis je ne les connais pas, je n’ai pas envie’." Celle qui partage la vie d’Arthur estime que son enfance passée à Tahiti l’a aidée à passer outre : "Je suis quelqu’un d’assez sauvage en plus donc je pense que ça m’a préservée. Ma culture du bout du monde a fait que j’étais différente et que je n’avais pas l’ambition d’aller à tout prix dans des choses qui ne me ressemblaient pas et qui allaient peut-être me perdre donc je suis restée fidèle à qui j’étais, toujours."

N.O

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