Louise Ekland évoque son arrivée dans Télématin : « Je ne m’y attendais pas du tout »

Publié le 30 juillet 2024 à 7:33
© Louis-Adrien Leblay/FTV
INTERVIEW. La journaliste profite des J.O. pour intégrer ponctuellement l’équipe de Télématin en remplacement de Marie Portolano, en congés maternité, et avant l’arrivée de Flavie Flament, en septembre.

Comment avez-vous été mise au courant que vous alliez rejoindre Télématin ? 

Louise Ekland : Je ne m’y attendais pas du tout. C’est un coup de téléphone out of the blue (à l’improviste, ndlr), comme on dit chez moi, en Angleterre. Mais c’était plutôt une bonne nouvelle, que j’ai apprise il y a maintenant un mois et demi. Et j’ai tout de suite accepté ! 

Vous n’aviez pas prévu de partir en vacances ? 

Non, car je devais déjà travailler sur les Jeux olympiques, mais autrement, de manière institutionnelle, en créant notamment des contenus via ma structure de production, EklandGroup, que j’ai montée il y a six ans. France Télévisions savait que j’étais à Paris à ce moment-là. Et puis je collabore souvent avec les équipes du groupe sur des opérations spéciales, comme le départ de la Flamme olympique à Marseille, le Festival de Cannes ou encore le 14-Juillet. 

LOUISE EKLAND : "JE SUIS RAVIE DE REJOINDRE THOMAS SOTTO"

Télématin va-t-il prendre une forme spéciale durant les Jeux olympiques ?

Non, car l’idée est de ne pas déstabiliser le téléspectateur et de plaire au plus grand nombre. Nous allons évidemment beaucoup parler de cet événement. Thomas Sotto et moi-même serons accompagnés des chroniqueurs habituels, mais aussi de journalistes disséminés à travers Paris. Pour l’occasion, nous allons investir le toit du musée de l’Homme, avec une vue sublime sur la tour Eiffel et, surtout, en plein coeur de la capitale, où se déroulent de nombreuses épreuves. 

Cela ne vous fait pas peur de vous lever si tôt ? 

Non, car cela m’est arrivé souvent durant ma carrière ! Et puis, je ne fais que huit jours d’émission. Quatre jours la première semaine, et quatre la deuxième. Je ne peux donc pas prétendre être fatiguée. Je considère cela comme un cadeau. Je suis ravie de rejoindre Thomas Sotto, avec qui j’ai souvent travaillé, au 20 h de BFM TV ou à Europe 1, où je faisais un billet d’humeur. C’est un ami. 

Quelles sont les disciplines olympiques qui vont vous faire le plus vibrer ? 

Comme je suis originaire de Liverpool, mon premier amour reste évidemment le football. Et puis, les J.O., c’est l’occasion de se familiariser avec des sports que l’on ne voit jamais. J’adore aussi découvrir ces histoires humaines incroyables. Celles de ces athlètes qui ont mis en pause leur vie pendant quatre ans pour s’entraîner. 

LOUISE EKLAND : "Mon dossier de naturalisation a été accepté"

Vous avez (enfin) reçu, début juillet, votre décret de naturalisation française. Heureuse ? 

Très heureuse ! J’ai passé la moitié de ma vie en France, mes enfants y sont nés, j’y travaille et j’y habite. Je cochais toutes les cases. Le parcours a été long pour remplir les papiers. J’ai dû aussi faire des tests écrits et oraux et passer un entretien en préfecture. Mon dossier de naturalisation a été accepté, et on m’a proposé une cérémonie au ministère des Armées avec le ministre Sébastien Lecornu, qui m’a remis mon décret. Devenir française est un privilège et le signe d’une intégration totale. C’est une grande fierté pour moi. 

Télématin à 6h30 sur France 2

Par
Thomas Gaetner