Au lendemain du premier tour des élections régionales, sans surprise, ce 21 juin, l’heure (des pros) était au debriefing pour Pascal Praud, sur CNews. Entouré de Olivier Dartigolles, Jacques Séguéla, Elisabeth Levy et de Jean Messiha, l’animateur a tiré ses conclusions sur le premier dimanche électoral, avant de casser l’ambiance…
Il a d’abord noté que ce dimanche il n’y avait (en fait) "pas de désir de Rassemblement national en France, ou pas d’enthousiasme, ou d’adhésion". A part cela, rien "de nouveau sous le soleil" a-t-il estimé. Pascal Praud n’a pas manqué de constater que l’abstention était très haute, et que la République en marche était "en déroute", à cause d’une "mauvaise incarnation".
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Il a cité comme exemple Marlène Schiappa et Eric Dupont Moretti notamment, avant de tacler : "la politique a besoin de professionnels de la profession plus que de personnages pour la téléréalité". Ironique, l’homme à lunettes a également noté que la "gauche républicaine était en miette", et que "divine surprise", les Républicains n’étaient "pas morts".
Au terme de cette introduction, ll s’est alors tourné vers ses invités pour leur demander s’ils avaient tous fait leur devoir de citoyen. Et lorsqu’il a questionné "Bonjour Jean Messiha, vous avez voté hier ?", le président de l’Institut Apollon, et ex membre du parti de Marine Le Pen, lui a répondu : "Non j’étais au chevet de mon père".
Désolé, Pascal Praud, lui a alors répondu un peu gêné "Ah pardonnez moi…". Et après un tout petit moment de flottement et de silence, il a repris de plus belle : "Ah ben évidemment que j’ai voté !"
F.A