Les Traîtres – Comment le pasteur Cospiel a accepté de participer à l’émission : « J’ai eu un signe »

Publié le 2 avril 2025 à 16:10
PIERRE OLIVIER/M6
La pasteur star des réseaux sociaux est à l’affiche de la saison 4 des Traîtres. Retour sur sa participation…

La quatrième édition du jeu Les Traîtres est à découvrir ce jeudi 3 avril sur M6. Une nouvelle saison toujours animée par Éric Antoine dans le rôle du maître du jeu machiavélique, et qui accueille un casting de 20 personnalités, dont le pasteur star des réseaux sociaux : Cospiel. C’est à l’occasion de la conférence presse de l’émission que ce dernier s’est confié sur sa participation.   

"Je voulais porter mes valeurs à fond"

C’est étonnant de voir un pasteur participer à un jeu basé sur le mensonge et la manipulation…

Cospiel : Lorsqu’on m’a proposé cette aventure – ça peut paraître très cliché – mais j’ai prié en demandant une réponse, et je l’ai eue. Peu après, quelqu’un que je ne connaissais pas m’a dit ‘je te vois bien faire de la télé’. Et je me suis dit ‘ça c’est un signe’.

Appréhendiez-vous le fait que ce jeu pouvait vous amener à trahir vos convictions ou vos valeurs ?

C’était un pari risqué, car je voulais porter mes valeurs à fond. J’ai envisagé toutes les options : comment être Traître en gardant mes valeurs ? Comment être Loyal en faisant une bonne enquête, tout en spéculant ? Comment me défendre sans mettre en avant le fait que je suis pasteur, parce que c’est la facilité ?… Et j’avoue que j’ai un peu trop joué là-dessus, mais c’est difficile de se défendre, et d’argumenter sans rien de concret. On devient fou (rires).

"C’est un jeu terrible et épuisant"

Avez-vous craint pour votre image ?

Les gens me connaissent surtout par ma fonction. Mais je ne voulais pas, ne pas jouer le jeu à cause de mon métier ou de mes convictions. Je pense que c’est bien, de savoir jouer en restant fidèle à soi-même.

Comment avez-vous vécu le tournage ?

Le moment le plus stressant c’était La table ronde. Avec l’immersion, on a une charge mentale énorme, tu ne sais plus comment tu t’appelles à la fin de la journée. Tu ne sais plus te défendre, ni argumenter et tu deviens suspicieux… c’est un jeu terrible et épuisant, à tel point qu’il y a même un moment où on se dit « si je suis éliminé ce soir ce n’est pas grave ». Mais bien évidemment on ne le fait pas, parce qu’on joue pour les associations.

Par
Sarah Ibri