Et si Brahms ou les Rolling Stones donnaient des superpouvoirs ? Ces dernières années, les progrès des neurosciences ont démontré l’impact de la musique sur le cerveau, du fœtus jusqu’au dernier âge. Antidote contre le stress, la douleur, les pertes de mémoire, mais aussi auxiliaire favorisant l’apprentissage du langage chez les enfants ou aidant à lutter contre la dyslexie, ses bienfaits apparaissent d’autant plus nombreux que des expériences, souvent étonnantes, se multiplient à travers le monde pour en mesurer l’étendue…
Au service des grands prématurés
Les alarmes stridentes, le moteur des couveuses… toutes ces nuisances sonores génèrent du stress chez l’enfant né prématurément. En 2016, l’Opéra de Dijon, en partenariat avec le CHU de la ville, a mis en place un projet inédit. Une fois par mois, des chanteuses lyriques viennent fredonner une berceuse à ces petits, nés trop tôt. Les bienfaits du chant sont multiples. Il apaise le bébé, éprouvé par des soins quotidiens, et stimule le réflexe de succion, particulièrement fragile chez les prématurés intubés…
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Un sérieux allié pour les sportifs
Si la musique adoucit les moeurs, elle améliore aussi les performances sportives. Grâce à la décharge de dopamine qu’elle produit, elle diminue de moitié la sensation de fatigue et aide à repousser ses limites.
Une aide inestimable pour les ados
Elle procure des sensations fortes et joue un rôle important dans la socialisation des adolescents et leur permet d’exprimer leurs émotions. Jouer et en écouter créerait une complicité qu’ils trouvent nulle part ailleurs.
Les Superpouvoirs de la musique, samedi 1er avril à 22h25 sur Arte
Caty Dewanckèle