Les journalistes de la rédaction du Papotin rencontrent Philippe Katerine. Artiste polyvalent, il est aujourd’hui reconnu tant comme auteur-interprète que comme acteur. Sa poésie et sa simplicité ont transformé cette rencontre avec la rédaction de ce journal atypique en un moment joyeux, musical et festif.
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« Vous seriez joyeux si l’on vous parlait de votre calvitie ? » La question posée par un des membres du journal Le Papotin désarçonne un instant le chanteur, comédien et dessinateur. Celui-ci se reprend, sourit et se lance dans une réponse pleine de poésie qui va ravir son interlocuteur : « Peut-être que ces cheveux qui me manquent, ce sont les oiseaux qui les ont pris pour en faire un nid. »
Premier invité de cette troisième saison des Rencontres du Papotin, qui soumet un artiste au feu roulant des questions de journalistes amateurs, porteurs de troubles du spectre autistique, la récente « star » de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques semble avoir vite trouvé ses marques. Et quand on lui demande s’il apprécie d’être un artiste « perché », Philippe s’en sort avec une pirouette : « Je n’aime pas trop. Perché, c’est être en hauteur. Je préfère être à la taille d’un enfant. » Modeste, il confie avoir été sans doute le premier client à acheter son tout premier album dans un magasin : « Tellement je n’y croyais pas. »