Mise en situation
Sur scène, ils ne sont que deux. D’un côté, Pierre Guillois campe un personnage qui évolue en slip, de l’autre, Olivier Martin-Salvan, un gros monsieur en costume. Ce dernier ne bouge pas et parle dans un anglais imaginaire. Pour décrypter ses propos et éclairer les situations, son complice brandit des cartons, sur lesquels des mots ou des croquis matérialisent les éléments du décor ou de l’histoire. En tout, 500 cartons sont utilisés !
Voyages immobiles
Durant 1 h 30, le spectateur est plongé au coeur d’un voyage imaginaire. Maudit par une sirène pêchée par erreur, le personnage d’Olivier Martin-Salvan est contraint de quitter les plaines du Grand Nord, d’abord en patin à roulettes, puis sur une trottinette, et enfin en avion.
C’est quoi ce titre ?
« Notre première forme de quarante minutes a vu le jour dans les jardins du Théâtre du Rond-Point, à Paris, explique Pierre Guillois. Or, il se trouve que le Rond-Point est une ancienne patinoire. Ce titre nous a donné le début de l’histoire. On s’est alors dit : autant véritablement faire patiner ce gros monsieur. On l’a mis en Islande, sur un lac gelé, puis on a tiré des fils… »
Les gros patinent bien, samedi 27 avril à 21h00 sur France 4