“Les gens m’aimaient bien avant mon coming-out gauchiste” : Christophe Dechavanne raconte l’impact de ses positions politiques dans sa carrière

Publié le 13 mars 2023 à 20:42
Capture TMC
Ce soir, Christophe Dechavanne était l’invité de Yann Barthes dans Quotidien sur TMC. L’animateur, qui cartonne aux côtés de Léa Salamé dans Quelle époque, a décidé de se positionner comme “gauchiste”, ce qui ne plaît pas à certains de ses anciens fans.

Après une longue traversée du désert, Christophe Dechavanne co-anime depuis la rentrée l’émission “Quelle époque” sur France 2 aux côtés de Léa Salamé. Et c’est un Christophe Dechavanne plus piquant et engagé que les téléspectateurs ont découvert. 

Yann Barthes lui demande alors : “Dans “Quelle époque”, plein de gens découvrent que vous avez une conscience politique. Est-ce que vous avez hésité à la ramener” ? 

“Euh non c’est venu tout seul”, lui répond Christophe Dechavanne. 

Il ajoute : “Mais ce qui est amusant c’est que y’a beaucoup de gens qui m’aimaient bien avant quand j’avais pas fait mon coming-out” 

“De gauchiste ?”, le coupe Yann Barthes. 

“Ouais d’islamo-gauchiste”, précise Christophe Dechavanne avec ironie. 

“Maintenant on me déteste”, reprend-il. “Elles l’ont même dit à l’antenne madame euh j’ai oublié son nom. Rachida Dati l’a dit d’une part et une autre, ça finit par “o””

“Nadine Morano”, lui souffle l’animateur. 

Oui voilà Nadine Morano. Elle a dit ‘ah oui mais je l’adorais maintenant olala il est de gauche” ! 

Il ajoute : “Et c’est marrant parce que tant que j’étais entre guillemets neutre, même si dans “Ciel mon mardi” que les plus jeunes d’entre vous n’ont pas connu on était pas vraiment affichés très à droite, mais moi je me suis pas vraiment affiché”. 

Il précise : “à l’époque, la peine de mort on m’a dit donne pas ton avis s’il te plaît. Puis je l’ai donné en fin d’émission parce que j’en pouvais plus”. 

Il continue : “il a suffit que je dise que le quinquennat de François Hollande n’était pas si pourri pour que je me prenne une volée de bois vert dégueu d’une partie de la droite sur Twitter et je n’avais jamais vécu ça”. 

Il explique que c’est la première fois de sa carrière qu’il anime une émission sous l’ère des réseaux sociaux et qu’il est donc confronté à la violence qui peut parfois en découler. 

Mélissa Tellaa

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