À 22 ans, Cyprien impressionne déjà le public des 12 Coups de midi ! Originaire de Fontenay-sous-Bois, ce passionné de musique rêve de tenir un jour la baguette d’un opéra. Chaque jour, depuis le 19 septembre dernier, il enchaîne les bonnes réponses comme un chef d’orchestre mène ses musiciens, et ses efforts portent leurs fruits ! Au 29 septembre 2025, sa cagnotte atteignait déjà les 71 888 euros et il a même réussi à décrocher le 23 septembre passé sa toute première Étoile mystérieuse.
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Pourquoi le maître de midi ne pourra pas profiter de sa voiture ?
Mais le jeune maître de midi a aussi offert un moment inattendu aux téléspectateurs. Lorsqu’il a remporté une voiture, parmi les nombreux cadeaux de la vitrine de l’étoile qui s’élevait à 29 038 euros, récompense habituellement synonyme d’explosion de joie, Cyprien n’a pas caché une certaine réserve. La raison ? Il ne possède pas encore le permis de conduire ! "Ça va me motiver finalement", a-t-il confié à Jean-Luc Reichmann, amusé. Un paradoxe quand on sait que les grands champions du jeu, à l’image d’Émilien, reparti avec… 23 voitures, ont profité de ce beau cadeau.
Qui se cachait derrière la première étoile mystérieuse de Cyprien ?
Les indices dévoilaient peu à peu le portrait de Pablo Picasso. La colombe faisait bien sûr écho à la célèbre Colombe de la Paix, devenue, après la Seconde Guerre mondiale, un symbole universel. Le taureau, quant à lui, renvoyait à Guernica, tableau monumental où l’animal incarne à la fois les racines espagnoles et les horreurs de la guerre. Mais il traduisait aussi la fascination du peintre espagnol pour la corrida, un spectacle qu’il a fréquenté assidûment et qu’il a représenté à maintes reprises.
Autre indice marquant ? Le masque africain. Il rappelait combien les arts premiers influencèrent Picasso, en particulier dans Les Demoiselles d’Avignon, œuvre qui bouleversa les codes et posa les bases du cubisme. Le bloc de marbre soulignait son travail de sculpteur, tandis que l’amphore renvoyait à sa passion pour la céramique, développée avec intensité dans l’atelier de Vallauris à partir des années 1950. Le globe terrestre, lui, illustrait l’aura mondiale d’un artiste dont l’influence dépassa largement les frontières, et la plage méditerranéenne évoquait enfin son ancrage dans le sud de la France, de Vallauris à Mougins, où il vécut de longues années.