Les 12 coups de midi (TF1) : Paul El Kharrat dévoile comment son autisme a été détecté

Publié le 18 novembre 2022 à 14:03
Capture d'écran TF1
Paul El Kharrat se confiait hier, jeudi 17 novembre, sur sa vie amoureuse et sur ce qu'il a fait de ses presque 700 000 euros gagnés dans "Les 12 coups de midi". Le jeune homme s'est également livré sur comment son autisme a été décelé.

Hier, jeudi 17 novembre, Paul en disait davantage à nos confrères de Gala sur sa vie amoureuse et sur comment il a choisi de dépenser les presque 700 000 euros, cadeaux compris, remportés dans Les 12 coups de midi. Celui dont le dernier livre, baptisé Bienvenue dans mon monde, est sorti le 12 octobre dernier aux éditions Harper Collins France, expliquait : "Je n’ai jamais connu ce sentiment, avec les palpitations, les papillons dans le ventre, le plaisir infini de revoir l’autre. J’apprécierais de voir ce que ça fait d’aimer et d’avoir des enfants car j’ai une passion pour les bébés, je les trouve trop mignons". Et d’ajouter : "J’aimerais en avoir, mais ça ne se commande pas pour Noël". 

"Mais pourquoi Paul ne serait pas porteur de ce syndrome ?"

Sur sa cagnotte de 691 522 euros, il dévoilait avoir souhaité placer ses gains sur des comptes bancaires "pour vivre décemment dans [s]a vie future". "Je souhaite investir dans un logement, j’ai hâte de commencer les recherches, mais j’attends toujours les disponibilités de Stéphane Plaza", continuait-il. Encore en promo de son livre, Paul s’est rendu sur le plateau de C à vous pour en parler. Dans son ouvrage, il est revenu sur son parcours et s’est exprimé sur l’avant et l’après du diagnostic en tant qu’autiste Asperger. "Vous avez été diagnostiqué Asperger à l’âge de 16 ans. Ce qui est incroyable, c’est que c’est votre grand-mère qui, en regardant une émission ou un reportage à la télévision sur le syndrome Asperger, a dit : ‘mais c’est ça qu’il a mon petit-fils’", rappelait Patrick Cohen sur le plateau de France 5. 

"Elle s’est dit que ça ressemblait de près ou de loin à moi, surtout de près, et elle s’est dit : ‘Mais pourquoi Paul ne serait pas porteur de ce syndrome autistique ? Ça lui ressemble un peu, peut-être avec les facultés qu’il a, la mémoire qu’il a, et aussi le fait qu’il soit un peu décalé, un peu étrange, par rapport aux autres’, et encore étrange c’est à prendre avec des pincettes", développait le principal intéressé. Pourtant avant que sa grand-mère n’y pense, personne "n’avai[t] rien décelé" chez le jeune homme. "Ils n’ont rien su me dire, hormis que j’étais tout à fait ‘normal’, que mes parents n’avaient pas besoin de s’en faire, que j’étais un petit garçon plein de vie qui n’attendait que de grandir et de s’épanouir. Ça a été le cas, mais je suis resté plutôt seul", concluait-il.

Kahina Boudjidj 

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