Les 12 coups de midi (TF1) : Cette clause dans le contrat de Jean-Luc Reichmann qui en dit long sur son combat !

Publié le 17 juin 2022 à 13:15
TF1
À l’occasion du 12ème anniversaire de l’émission de Jean-Luc Reichmann et à partir du 26 juin prochain, les téléspectateurs auront le droit à deux semaines d’affrontement entre 56 maîtres de midi. L’animateur en a déjà dit plus sur cet événement et il en a également profité pour livrer quelques détails sur les combats qui l'animent.

À l’occasion du 12ème anniversaire des 12 coups de midi, TF1 a vu les choses en grand pour célébrer « ce lien très fort entre Jean-Luc et les téléspectateurs » comme l’a expliqué Rémi Faure, le directeur des programmes de TF1. À partir du 26 juin prochain, on retrouvera pendant 2 semaines, 56 maîtres de midi qui s’affronteront pour qu’il n’en reste plus qu’un. Lors de la conférence de presse organisée par TF1, Jean-Luc s’est également confié sur les combats qu’il souhaite porter à travers son émission. 

« Il y a une clause qui dit que… »

L’animacteur, comme il se définit, a déjà dévoilé l’un de ses combats pour venir en aide aux enfants en danger à travers sa série Léo Matteï. Il expliquait : « Mes combats, comme on le fait à TF1 depuis 21 ans, c’est d’être le plus rassembleur possible, faire attention aux générations d’après… Les enfants, par rapport à Léo Matteï, c’est mon combat ». Pour Jean-Luc, « les enfants, c’est le monde de demain » et il est donc important de les protéger. Il renchérissait : « J’ai vraiment envie et j’ai besoin de bienveillance et je pense que notre société aussi en a besoin ». 

Le présentateur des 12 coups de midi garde de très beaux souvenirs de ses 12 années d’émission comme les « moments mémorables » passés auprès du maître de midi Paul El Kharrat, atteint d’autisme Asperger. Jean-Luc Reichmann s’exprimait aussi sur un combat qu’il a mené dès ces débuts et sur lequel aucune négociation de TF1 n’était possible. « Quand j’ai dit, toujours par rapport aux différences diverses et variées, on va sous-titrer les émissions parce que ma petite soeur ne comprend pas étant sourde profonde, personne ne sous-titrait les émissions de divertissement… », nous confiait-il d’abord. Et d’ajouter : « C’était une évidence que ça devienne un combat et c’est d’ailleurs dans mes contrats. Il y a une clause qui dit que toutes les émissions que je présente doivent être sous-titrées pour les malentendants et pour les sourds ».

Kahina Boudjidj

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