En janvier dernier, Carlos Ghosn avait réussi à échapper à la justice japonaise en prenant la fuite direction le Liban. Pour l’interviewer à Beyrouth, c’est Léa Salamé qui avait été envoyée par France Inter sur place. Et cet entretien n’a pas eu le retentissement qu’elle espérait…
C’est ce qu’elle explique dans le magazine Society cette semaine. A cause d’un montage malheureux du teaser de cet évènement diffusé à la radio, et qu’elle n’a pas validé avec sa rédaction, Léa Salamé se souvient avoir reçu un torrent d’insultes sur la Toile.
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On l’accusée de verser dans la complaisance avec l’homme d’affaires. Elle lui avait demandé pendant l’enregistrement avec humour : "Vous avez vraiment voyagé dans la malle ?" Et elle assume toujours cette question, dont tout le monde attendait la réponse.
Si aujourd’hui, Léa Salamé assure, le cuir épais : "J’accepte le deal de se faire lyncher. Mais jugez-moi sur l’interview dans son entièreté", elle précise qu’elle a lu des choses abjectes sur les réseaux sociaux, la concernant.
On lui a d’abord imaginé des liens de famille avec Carlos Ghosn, pour aller jusqu’à la traiter de "sale pute libanaise". Elle avoue aujourd’hui : "Pour une fois, ça m’a même fait pleurer. J’ai eu un vraiment sentiment de colère à l’encontre de France Inter".
F.A