Personnalité télé préférée des Français en 2024 (sondage TV Mag), Faustine Bollaert a su séduire le public grâce à des émissions telles que Ça commence aujourd’hui (France 2) dans laquelle elle recueille chaque jour, du lundi au vendredi, les confidences d’anonymes ou de personnalités. "Je suis une passeuse de lumière. Je ne suis pas là pour qu’elle reste sur moi, mais pour la diriger vers les autres », souligne l’animatrice dans un long portrait publié dans le dernier numéro de Paris Match.
Faustine Bollaert confrontée aux attentes du public de Ça commence aujourd’hui
"Cette émission est un endroit d’écoute respectueuse et de bienveillance", poursuit la journaliste et animatrice de France 2 à propos de son émission lancée en 2017. Si elle s’épanouit dans ce rôle de confidente qu’elle a "longtemps attendu", Faustine Bollaert ne cache pas que ce statut n’est pas toujours facile à vivre. Nos confrères racontent ainsi cette sortie au restaurant dans laquelle elle a fini par "sécher les larmes d’une mère en plein deuil périnatal qui n’a eu besoin que de quelques secondes pour se livrer". Interrogée à ce sujet, Faustine Bollaert souligne à quel point "avoir un métier qui fait sens est une chance". L’animatrice, qui se "sent utile", avoue malgré tout qu’elle a parfois "l’impression d’être investie d’une mission qui la dépasse". "Les gens attendent de moi une solution que ne je peux pas forcément leur donner ", glisse-t-elle avant de rappeler qu’elle "n’a pas toujours autant de temps à leur accorder qu’elle le voudrait", notamment lorsqu’elle est en famille. "Quand je suis à la boulangerie avec Maxime et les enfants qui m’attendant dans la voiture et que l’on m’interpelle pour me raconter une histoire de maladie ou autre, je n’ai pas la même disponibilité que sur mon plateau", conclut-elle.
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L’animatrice et journaliste de France 2, qui avoue avoir "peur de décevoir" les gens qui l’interpellent au quotidien, se confie aussi dans l’hebdomadaire sur ses grands projets pour la suite. Celle qui a refusé d’interviewer Emmanuel Macron, mais qui rêve de recevoir Gisèle Pélicot, compte prendre un peu de recul. "Pour la première fois, je comprends que je me suis laisse prendre en otage par ma passion. Mais je me suis battue pour en arriver là, j’adore ce que je fais et mes émissions sont tellement complémentaires que ça serait difficile de renoncer à l’une d’elles", explique-t-elle avant d’annoncer qu’elle, qui habite Chantilly, compte vivre désormais plus près de Paris pour "avoir un nouveau rythme et retrouver du temps avec ses enfants".