Laurent Ruquier sur son départ de BFMTV : « On avait fait une connerie… »

Publié le 7 mai 2024 à 19:35
Capture d'écran TMC / Laurent Ruquier
Invité sur le plateau de Quotidien, ce mardi 7 mai, Laurent Ruquier est revenu sur sa carrière. L'animateur évoque ses succès, mais aussi ses échecs comme son "aventure malheureuse" à BFMTV.

Quand il repense à sa carrière, Laurent Ruquier se dit "fier" d’avoir "fait tant d’année les samedis soirs de France 2", mais aussi d’avoir révéler et accélerer les carrières des humoristes "comme Jérémy Ferrari, Kev Adams, Artus (…), Franck Dubosc, Florence Foresti". Revenant sur ses nombreuses émissions à succès, l’animateur reconnait sur le plateau de Quotidien ce mardi 7 mai : "Je ne ferai pas mieux que ce que j’ai déjà fait".

Désormais, il accepte les projets "là, où l’on me demande de m’amuser", lance-t-il en évoquant sa participation à Mask Singer sur TF1. Et pour cause : "J’ai vécu quelques aventures malheureuses, audiovisuellement parlant, ces dernières années que ce soit à France Télévisions ou même à BFM". Sur son court passage sur la chaîne d’informations en continue, il reconnaît avec franchise : "Marc-Olivier Fogiel (directeur général de la chaîne, ndlr) et moi (…), on s’est rendu compte qu’on avait fait une connerie"

Laurent Ruquier évoque sa relation avec Marc-Olivier Fogiel 

Selon Laurent Ruquier, ses débuts sur BFMTV sont "arrivés à un moment terrible" : "Au moment de l’attentat du Hamas en Israël donc évidemment je n’étais pas vraiment venu pour traiter ce sujet-là… C’est compliqué. BFM, c’est une chaîne d’infos, qui traite l’info en priorité". Dès lors, il reconnaît : "Le support est plus fort que moi je ne l’étais".

Le producteur a compris qu’ il n’était pas "fait pour ça" : "Mon truc à moi, c’est de toujours de prendre l’actualité par le petit bout de la lorgnette. Or, ce n’est pas du tout ça BFM. C’est de prendre le sujet du jour, de le traiter toute la journée". Un départ qui n’a pas entaché ses liens avec Marc-Olivier Fogiel : "On est restés amis. On l’était avant, on l’est encore après". 

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