"Si je pouvais remonter le temps, je ne referais pas cette émission". Les choses ne sont pas roses pour Laurence depuis la diffusion de L’Amour est dans le pré sur M6. La prétendante de Jean fait face, en effet, à des réactions agacées de la part de certains de ses collègues et de sa hiérarchie depuis qu’ils ont découvert sa participation au speed-dating champêtre.
Il faut dire que celle qui a fait succomber Jean, et qui travaille en tant qu’agent à la mairie de Saint-Yrieix pour porter des repas aux personnes âgées, a tourné cette aventure alors qu’elle était en arrêt maladie. "Elle aurait pu et dû être transparente. Sa participation pourrait être considérée comme portant atteinte au fonctionnement interne des services : cela instaure parmi vos collègues un sentiment d’injustice", a regretté il y a quelques jours Jacques Fournié, le maire du village en question en précisant que des collègues de Laurence ont eu une charge de travail supplémentaire pour la remplacer.
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Après ce premier coup de gueule, Jacques Fournié ne décolère pas, au contraire. Interrogé par nos confrères de Télé Loisirs, il est revenu sur cette "surprise" ressentie lorsqu’il a découvert Laurence à l’écran. Et sans prendre de gants, l’édile a vidé son sac à propos de l’arrêt maladie de la prétendante. "Elle est en arrêt depuis mars 2021. C’est à cause de douleurs à l’épaule, une situation imputable à son service (…) On ne l’a pas vue depuis un an et demi. On aurait aimé être informés avant", a-t-il lâché.
Précisant que Laurence avait eu plusieurs occasions de les prévenir, notamment lors d’une "réunion début juillet avec sa DRH et sa chef de service pour envisager la suite", il ajoute que certains collègues ironisent auprès de lui sur cette exposition médiatique en lui demandant de leur payer "un voyage à Rome". S’il est agacé par le manque de transparence de Laurence, il prend soin malgré tout de la défendre en rappelant qu’elle n’a pas cumulé deux rémunérations, qu’elle n’a commis aucune faute et "qu’elle fait bien son travail".
Laurence recevra malgré tout prochainement un avertissement "sans conséquence", conclut l’édile qui affirme être touché par le mal-être de son employée depuis qu’elle est pointée du doigt pour cette histoire.
Clara Kolodny