Trouver chaque année les héros de L’Amour est dans le pré n’est pas chose facile pour la production de l’émission de M6. L’équipe fait en effet chaque année le tour de la France pour aller à la rencontre des agriculteurs voulant trouver l’amour grâce à l’aide de Karine Le Marchand et ses complices.
Ces objets sexuels trouvés dans les fermes de L’Amour est dans le pré
Ce tour de France réalisé notamment par Louise Horellou, la directrice de casting d’ADP, réserve parfois de sacrées surprises, comme la principale intéressée vient de le raconter au Parisien/Aujourd’hui en France. Dans un podcast mis en ligne lundi, à l’occasion de la diffusion du premier épisode de L’Amour est dans le pré – Que sont-ils devenus ?, la directrice du casting a révélé avoir découvert certains secrets intimes des agriculteurs. "On a pas mal d’anecdotes cocasses. Par exemple, on a trouvé des chambres de jeux sexuels avec une balançoire ! Là, forcément on passe notre tour, dévoile-t-elle. Parfois, ils oublient de ranger du lubrifiant ou des petites pilules bleues dans la salle de bains. C’est plus drôle que s’ils n’ont pas fait la vaisselle depuis une semaine", a-t-elle ainsi expliqué.
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Ces vérifications faites par la production pour protéger les prétendantes
Chaque année, 700 à 800 agriculteurs postulent pour faire partie de la grande aventure L’Amour est dans le pré. Mais seuls une quinzaine sont sélectionnés rappelle Le Parisien en précisant que certains candidats vivent mal ce rejet. "Parfois, certains pleurent, ne comprennent pas pourquoi ils ne sont pas choisis", a expliqué Louise Horellou à nos confrères avant de détailler le long travail fait par l’équipe pour choisir chaque année ceux qui pourront chercher l’amour sur M6. "Les saisons ne font pas que s’enchaîner. Pour les équipes, elles se chevauchent ! On a commencé la saison au mois d’avril pour le casting alors qu’on a fini la précédente au mois de septembre suivant, voire plus tard avec de la postproduction en novembre", a-t-elle ainsi indiqué en précisant qu’ils vérifient à chaque fois "que la ferme existe, histoire que ce ne soit pas un traquenard" ou encore que la ferme ne soit pas "dans une zone blanche". Des images de la ferme sont aussi prises pour "vérifier que les animaux sont bien traités". "On capte tout ce qu’on va voir s’ils sont sélectionnés. On est notamment très attentifs à la propreté, à l’espace pour savoir si le candidat peut accueillir des prétendant(e) s. C’est une vraie immersion", a conclu Louise Horellou.