Ce lundi 19 janvier, M6 lançait la nouvelle saison de L’amour est dans le pré avec une première soirée dédiée aux portraits des agriculteurs et agricultrices en quête d’amour. Parmi eux, les téléspectateurs ont fait la connaissance de Karène, une éleveuse de chevaux de 51 ans. Récemment installée en Bretagne, cette mère de deux grandes filles de 18 et 19 ans a bâti seule son écurie active après sa séparation.
À lire également
L’Amour est dans le pré (M6) : Découvrez les 14 agriculteurs de la saison 21 (PHOTOS)
Bricoleuse accomplie, Karène n’hésite pas à manier la perceuse avec assurance et consacre ses journées à façonner ce lieu qu’elle a imaginé pour le bien-être de ses chevaux. Une femme indépendante et déterminée, derrière laquelle se cache pourtant une grande sensibilité.
Karène se confie avec sincérité sur ses complexes physiques
Au cours de la soirée, Karène s’est notamment confiée auprès de Karine Le Marchand sur son enfance et ses complexes physiques. "Quand j’étais petite, j’avais l’impression d’être le vilain petit canard, tout ce que je faisais, j’avais toujours l’impression que ça n’allait pas, même encore aujourd’hui, j’ai un manque de confiance en moi énorme", explique-t-elle. "J’ai toujours peur que je ne plaise pas, qu’on m’aime pas. Je me trouve trop grosse, je ne trouve pas que j’en dégage, que j’en impose comme d’autres femmes", estime-t-elle. « Si je pouvais me mettre dans un trou de souris je serais contente".
À lire également
Derrière cette image de femme forte se cache une blessure ancienne. Après vingt ans de vie commune sans compliments ni mots tendres, Karène a enchaîné des relations marquées par des désillusions. "Je ne me suis jamais sentie aimée, même avec le père de mes filles. ‘Tu es belle ma chérie, je t’aime’, on ne me l’a jamais dit" confie-t-elle avec sincérité.
Célibataire depuis deux ans, Karène sait désormais ce qu’elle attend d’une relation. Elle recherche un homme capable d’exprimer ses sentiments, de suivre son rythme de vie intense et de s’investir pleinement. "Il faut qu’il ait du charme, qu’il soit manuel (…) et la sexualité, c’est au moins 50 % du couple", affirme-t-elle sans détour. Son idéal ? Un homme masculin, un brin coquin, à l’image de Pierrick, agriculteur emblématique de la saison précédente.