Alors que les fans de L’Amour est dans le pré retrouveront ce que sont devenus les candidats de la saison précédente lors de deux soirées spéciales diffusées les 11 et 18 août, la nouvelle saison, elle, n’est plus très loin. C’est le lundi 25 août que démarrera en effet sur M6 la saison 20. "L’émission m’émeut un peu plus chaque année. En tout cas, je m’autorise davantage à montrer mes sentiments. Je suis touchée par les candidats, par la pureté de leurs cœurs et la simplicité de leurs demandes : je voudrais marcher main dans la main avec quelqu’un, cueillir une petite fleur et la lui donner…", confie Karine Le Marchand dans l’interview de Une accordé à Télé 7 Jours.
Karine Le Marchand a-t-elle déjà craqué pour un agriculteur ?
Dans cet entretien à découvrir en intégralité ce lundi dans les kiosques, l’animatrice star de M6 répond à une question que les fans d’ADP et les curieux ont sûrement dû se poser un jour : "N’avez-vous jamais eu un « crush » pour un candidat de L’Amour est dans le pré ? Ou vous l’êtes-vous toujours interdit en raison de votre fonction dans l’émission ?". "Je sais rester à ma place", souligne Karine Le Marchand en précisant qu’elle a une sorte de rôle de psy pour eux. "Il y a des choses sur lesquelles je ne vais pas. Je ne suis pas dans la séduction avec eux. D’ailleurs ce surnom de tata Kaka, ce sont eux qui me l’ont donné et ça indique la bonne distance. La tata, c’est quelqu’un qui prend soin de vous, qui va un peu vous materner et à qui vous pourrez tout dire. J’aime bien ce rôle dans l’émission", confie-t-elle. Mais l’animatrice avoue malgré tout que "dans l’absolu, oui elle pourrait tomber amoureuse d’un agriculteur". Mais elle assure rapidement que ce ne serait "pas dans le cadre de L’Amour est dans le pré".
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Le nouveau projet de dating de Karine Le Marchand
Après avoir aidé les agriculteurs à trouver l’amour, Karine Le Marchand compte bien jouer les Cupidons pour d’autres. Elle travaille ainsi sur un club de "célibataires pour les personnes qui sont en dating fatigue", comprenez qui n’en peuvent plus des applications de rencontres par exemple. "J’ai interrogé pendant six mois des cobayes sur leurs attentes amoureuses. Je l’ai fait tout en tournant L’Amour est dans le pré et je me disais : « C’est fou comme nous, les célibataires urbains, sommes exigeants, pointilleux. On est capables de ne pas s’amouracher d’une personne pour la couleur de ses chaussettes ! » Dans ADP ? ils me disent n’avoir aucun critère physique, ils me parlent de fidélité ou juste d’autonomie (…) En ville finalement, on rêve plus qu’on ne vit", conclut-elle.
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L’interview de Karine Le Marchand est à lire en intégralité dans le nouveau magazine Télé 7 Jours. En kiosque dès ce lundi 11 août.