La France a un incroyable talent (M6) : Danae et Wilder, un couple en bonne posture pour faire découvrir l’acroyoga

Publié le 24 octobre 2023 à 15:04
Julien Theuil/M6
La France a un incroyable talent reprend du service ce mardi 24 octobre. À cette occasion, Télé 7 jours a échangé pour vous avec Danae et Wilder deux candidats qui entendent démocratiser l'acroyoga, une discipline peu connue en France.

Danae, Wilder, pouvez-vous vous présenter ? 

Danae : Je m’appelle Danae, j’ai 27 ans et je suis auto-entrepreneur pour développer mon activité dans l’acroyoga. À côté de ça, j’ai un second boulot que je dirais alimentaire où je remplis les machines à café et à confiserie pour justement payer les factures en attendant que ça se développe pour l’acroyoga. 

Wilder : Je m’appelle Wilder, j’ai 31 ans et je développe ma pratique de l’acroyoga avec Danae. En parallèle, je fais des missions d’intérim pour payer ce qu’on a à payer au quotidien (rires). 

Comment en êtes-vous à pratiquer l’acroyoga ? 

Wilder : Grâce au confinement, et j’insiste sur le ‘grâce’, car il a eu du bon pour nous. En fait, on était déjà sportifs de base. Danae était cavalière et moi, j’ai fait du rugby pendant longtemps. On pratiquait la course à pied tous les deux et c’est d’ailleurs comme ça qu’on s’est rencontré. On faisait plein de courses un peu partout puis le confinement arrive et on ne peut plus courir plus loin que d’un kilomètre de chez nous. Danae commence à regarder sur les réseaux sociaux et elle voit des challenges de couple où par exemple la copine doit faire le tour de son conjoint sans toucher le sol avec ses pieds. De mon côté, j’avais déjà pratiqué l’acroyoga lors de mes études avec une petite copine qui rentrait à l’époque d’Australie. L’acroyoga, qui nous vient des Etats-unis, est d’ailleurs plus connu ailleurs qu’en France. Quand on a commencé avec Danae, ça venait à peine d’émerger dans l’Hexagone donc il y avait très peu de contenus.  On n’avait pas de prof, on n’avait pas de cours, on a appris ça en autodidacte. Ça nous a tellement plu, ça nous a tellement apporté dans notre couple qu’on s’est dit qu’on devait faire connaître cette discipline. 

Et vous, Danae, vous connaissiez avant de le pratiquer avec Wilder ? 

Danae : Alors pas du tout (rires). J’étais cavalière, c’était ma passion donc je ne m’intéressais qu’à ça. Quand j’ai arrêté les cheveux, j’ai commencé la course à pieds et plein d’autres choses. Quand j’ai commencé à faire les petits challenges sur les réseaux sociaux et que j’ai découvert l’acroyoga, je ne faisais que lui dire que c’est impossible à réaliser pour moi… Je n’avais même j’avais fait de yoga, ni d’acrobaties. Il me suffisait de 10 minutes d’explication pour pouvoir reproduire une accrobatie. Ça m’a donné une telle confiance en moi que je me suis dit ‘Il faut le faire découvrir aux gens’. Ça m’a changé la vie ! 

Quelles sont vos ambitions par rapport à l’acroyoga ? 

Wilder : On donne déjà des cours. On a commencé assez rapidement, tout simplement parce qu’on a toujours eu cette envie de transmettre. On s’est récemment mis au spectacle parce que Danae ne voulait pas au début. C’était beaucoup de stress d’être face à un public. Au final, la première fois qu’on nous a demandé de faire une petite prestation lors d’un afterwork, elle s’est régalée et elle était très touchée par les réactions qu’elle a pu avoir. Les gens étaient émus. De là, Danae m’a dit ‘Ça y est, je sais que je veux transmettre des émotions’. 

Vous êtes soutenus par vos proches dans cette passion ?

Wilder : On n’a pas été soutenu au début mais je pense que c’est normal, dans le sens où on a commencé sans aucune ambition de développer quoi que ce soit autour de ça, c’était juste pour s’amuser entre nous. On n’avait aucune véritable prédisposition pour les acrobaties et au début, c’était d’ailleurs plus comique qu’acrobatique (rires). On était confiné chez les parents de Danae et ils nous appelaient les troubadours. À partir du moment où on a commencé à avoir une meilleure pratique, on eu énormément de soutien. On a beaucoup de chance sur ce point-là. 

Quel est votre but en tentant votre chance dans La france a un incroyable talent ? 

Wilder : On s’était donné comme mission avec Danae de faire connaître justement l’acroyoga au plus grand nombre parce que c’est quelque chose qui n’est pas commun et qui nous a fait beaucoup de bien individuellement et dans notre couple et c’est pour ça aussi qu’on a commencé à le transmettre. On se dit que c’est une chance inouïe de passer sur une chaîne donc à nous de faire quelque chose de beau et qui donne envie aux gens d’essayer. 

Comment définiriez-vous l’acroyoga en quelques mots ?

Wilder : La phrase qu’on aime bien dire avec Danae, c’est que c’est un mélange entre l’esprit du cirque et la philosophie du yoga. Le cirque apporte justement le côté ludique, le côté acrobatique, le côté fun parce qu’on rigole énormément. La philosophie du yoga dans le sens où on est quand même présent dans ce qu’on fait, parce que si on n’est pas concentré, on tombe et on est en union autant avec soi-même qu’avec le partenaire. Ça c’est quelque chose qu’on ne retrouve pas dans le yoga à proprement parler puisque c’est une pratique individuelle. L’acroyoga, on est obligé d’être à deux minimum. On y retrouve en quelque sorte une métaphore de la vie puisque seul, on ne peut pas faire grand chose, on a besoin des autres et c’est ça aussi qu’on aime mettre en avant. L’acroyoga permet de mieux se connaître à travers les relations que l’on va construire avec les autres. 

Rendez-vous ce mardi 24 octobre à 21h10 sur M6 pour découvrir les premiers candidats de La France a un incroyable talent. 

Par
Kahina Boudjidj