Comment s’est passée cette première ?
J’ai adoré l’expérience : cette ambiance, ce décorum, cette pinède. C’est vraiment ici que j’ai fait mes premiers pas. Pour moi, c’est incroyable d’être entouré de ses potes humoristes. C’était fou franchement. Et puis les premières fois sont souvent un peu à côté : là, il y avait vraiment une espèce de magie, tout s’est passé naturellement.
Pourquoi avoir choisi Juan-les-Pins ?
J’ai un amour très particulier pour cette ville. J’ai des souvenirs à tous les coins de rue : la pinède, le bar Pam Pam, la crêperie… J’ai passé des vacances ici pendant de nombreuses années. Il m’arrive de venir, en octobre, pour me poser et retrouver un peu cette sensation d’été.
Kev Adams : sa grand-mère émue par ce festival
Il parait que vous avez travaillé comme un fou sur ce projet…
C’est vrai que je n’aime pas trop le freestyle… (Rire). On a tous beaucoup bossé. C’est sûr qu’on peut toujours faire plus et mieux mais je trouve qu’on a proposé un spectacle à la hauteur. Pour moi, la meilleure preuve, c’est quand tu as 3 000 personnes, qui au bout de 2h45 de spectacle, sont encore là, debout, à applaudir.
Votre mamie, Claudine, a assisté et même participé au spectacle !
Elle était très, très émue, bouleversée même. Elle a passé toute la soirée entre rire et larmes.
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Vous y êtes sur scène avec une double casquette : celle d’humoriste mais aussi de maitre de cérémonie. L’exercice est-il compliqué ?
C’est surtout une énergie différente de présenter un gala. Tu n’es pas tout le temps sur scène, ce n’est pas comme dans le cadre d’un one man show. Mais il faut quand même rester concentré quand les autres artistes jouent sur scène. Je voulais que tout soit parfait parce que j’avais envie que mes potes soient mis en valeur. J’imagine que tu es dans cet état-là quand tu encourages tes enfants à un match de foot ! Et pour les spectateurs, c’est important que tout s’enchaine correctement, que les ambiances se complètent le plus parfaitement possible. Même si c’est un calcul quasi impossible…
Justement comment avez-vous fait la programmation ?
Je n’ai invité que des gens que je kiffe, qui me font rire, qui font rire ma mère, ma grand-mère, mon petit frère… Je voulais qu’on puisse toucher toutes les générations et qu’on puisse découvrir plein d’univers aussi. Je trouve qu’on a un équilibre exceptionnel sur le plateau. Il y a vraiment de tout.
Kev Adams et Chandal Ladesou : le spectacle commun ?
Il y a surtout votre « partner in crime » Chantal Ladesou !
Les gens m’ont dit : "On préfère quand vous êtes tous les deux, ensemble, que chacun tout seul !" (Rires). J’adore Chanchan, je passe du temps avec elle et à chaque fois, c’est exceptionnel. C’est une énorme bosseuse. Et dès qu’elle arrive sur scène, la magie opère instantanément.
Vous pourriez imaginer monter un spectacle ensemble ?
Pourquoi pas ! C’est vrai qu’on forme un bon duo, on s’amuse bien tous les deux.
L’Humour à la plage, samedi 17 aout, 21h10, TF1