Karima Charni met en garde les nouveaux candidats de la Star Academy : « Je leur répète de faire attention »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:27
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Candidate de Star Academy en 2004, Karima Charni accompagne les élèves de la nouvelle génération du télé-crochet depuis 2022.Un rôle qui lui tient à cœur.

Comment expliquez-vous que Star Ac attire toujours autant les téléspectateurs ?

Karima Charni La recette du succès est de toute évidence entre les mains du public, mais plusieurs phénomènes sont apparus ces dernières années. Il y a la Star Ac en tant que programme, celui que les gens attendent et suivent comme un feuilleton quotidien, et il y a ce que les élèves deviennent après leur passage dans l’émission ; un succès auquel le public participe grandement. Il n’est plus possible de passer à côté de cette nouvelle génération musicale, dont Pierre Garnier, Marguerite, Marine ou Helena font partie. On assiste au même phénomène qu’au début du programme, avec Jenifer et Nolwenn.

Comment vous préparez-vous à rencontrer ces nouveaux élèves ?

En apprenant par cœur ce qu’ils ont bien voulu nous confier d’eux. Nikos et moi sommes les deux seules personnes qu’ils verront le moins. Néanmoins, je serai celle qui les accompagnera en coulisses sur les prime time, dans le bus, et la moindre des choses est de m’intéresser à eux, à ce qu’ils sont. J’aime à dire que je suis leur « accompagnatrice », c’est joli d’être le témoin de ce parcours hors normes qui ne durera qu’une semaine pour l’un et presque trois mois pour les finalistes.

Karima Charni sur les critiques : "Je ne laisserai personne me blesser"

Pour être passée par là, quelles sont les frayeurs que les nouveaux élèves peuvent ressentir ?

Lors du premier prime, on se fait avoir par une sorte d’excitation. Savoir que l’on va chanter devant de millions de téléspectateurs sur le plus grand plateau télé d’Europe, ça remue ! Certains craquent, pleurent, d’autres seront surexcités, d’autres encore redouteront la séparation d’avec leurs proches. J’aurai les yeux partout, à ce moment-là, pour analyser les profils, la sensibilité de chaque candidat. Quoi qu’il en soit, ils savent que je suis là pour eux et qu’ils pourront se confier à moi. L’an dernier, une jeune fille ne ressentait pas le besoin de me parler, mais uniquement que je la prenne dans mes bras.

Dernièrement, vous êtes montée au créneau pour dénoncer certains propos tenus sur les réseaux sociaux. Est-ce aussi votre rôle de les mettre en garde ?

Tout à fait, et chaque année, je leur répète de faire attention. En 2004, les réseaux sociaux n’existaient pas et seuls quelques forums parlaient de nous. Aujourd’hui, on peut lire tout et n’importe quoi, tout le temps. Je ne comprends pas les gens qui prennent la peine de juger d’autres personnes qu’ils n’aiment pas ! C’est idiot quand on y pense ! À quoi bon perdre du temps à cela ? Je n’échappe pas aux critiques et j’essaie de m’en protéger. Je ne regarde jamais les réseaux sociaux avant les prime ou lors des directs. En revanche, je m’attarde sur les critiques constructives et j’aime échanger parfois avec certains internautes. Mais, m’envoyer un « T’es moche ! » ne rime à rien, dans la mesure où mon métier n’est pas d’être mannequin ! Je prends soin de moi et de ma santé mentale pour pouvoir m’occuper des autres. Je ne laisserai personne me blesser. Encore moins maintenant, qu’avant.

L’interview complète de Karima Charni est à lire en intégralité dans le nouveau magazine Télé 7 Jours. Disponible dans les kiosques dès ce lundi 20 octobre.

Par
Adeline Quittot