« J’étais triste d’arrêter » : Jean-Pierre Castaldi évoque son passé d’animateur de Fort Boyard

Publié le 22 avril 2025 à 13:55
FTV
Invité pour célébrer les 35 ans de Fort Boyard, Jean-Pierre Castaldi s'est remémoré ses années à la tête du jeu de France 2, lui qui en était l'animateur de 2000 à 2002.

Fort Boyard fête ses 35 ans. Pour l’occasion, Olivier Minne a réuni une équipe de choc pour l’émission anniversaire qui sera diffusée le jeudi 1er mai prochain. C’est Jean-Pierre Castaldi, ancien animateur emblématique du jeu d’aventure, qui mènera une équipe composée de Norbert Tarayre, Nathalie Simon, Frédérick Bousquet, Isabelle Morini-Bosc et Alexia Laroche-Joubert, ancienne productrice du programme.

Jean-Pierre Castaldi triste d’avoir quitté Fort Boyard en 2002

Ce n’est pas la première fois que Jean-Pierre Castaldi endosse le costume de candidat de Fort Boyard. Le comédien a déjà participé à l’émission en 1999 et en 2009. Dans un entretien accordé en 2022 à Jordan de Luxe, l’acteur était revenu avec franchise sur son départ compliqué à l’animation du jeu en 2002 : "Oui, ça m’a fait de la peine mais bon… Là, c’est fini, c’était il y a 20 ans. J’ai été blessé de perdre mon jouet. Je m’amusais bien pourtant."

Je ne l’avais pas animé par dépit

Dans un entretien paru dans Télé Star ce lundi 21 avril, Jean-Pierre Castaldi a une nouvelle fois évoqué la fin de son aventure avec Fort Boyard, en ne cachant pas la peine qu’il ressentait à l’époque : "J’y ai tellement de souvenirs… Je ne l’avais pas animé par dépit, je m’étais vraiment pris au jeu. J’étais d’ailleurs triste d’arrêter." Malgré tout, l’acteur aujourd’hui âgé de 80 ans préfère garder les bons souvenirs qui le lient au célèbre fort : "Je me souviens de gros balèzes qui étaient morts de trouille sur les trapèzes." Au passage, Jean-Pierre Castaldi a commenté les nombreux changements qui ont eu lieu dans l’émission au cours de ces dernières années : "Il fallait que ce jeu évolue, qu’il vive différemment dans ce décor. Les épreuves ont changé. La pire à mon époque, c’était cette capsule pleine d’insectes qui nous tombaient sur la gueule."

Par
Benoît Lesueur