Aviez-vous suivi la première saison ?
Jean Lassalle : Honnêtement, non. Je ne savais même pas que cette émission existait. Je n’en avais jamais entendu parler avant que la production ne me contacte.
Avez-vous hésité à participer à ce jeu ?
Quand j’ai découvert que l’émission s’appelait Les Traîtres, je me suis dit que je n’irais jamais ! Ce titre est tellement loin de moi que je n’ai même pas été capable de lire le règlement. Finalement, j’ai accepté de faire confiance, et tout s’est bien passé, mais j’avoue que je ne me suis jamais rendu quelque part autant à reculons.
Qu’est-ce qui vous a finalement décidé à intégrer le casting ?
C’est grâce à mes enfants. Mes fils m’ont convaincu d’accepter ce challenge afin de sortir de ma zone de confort, et je suis une personne qui ne se défile jamais lorsqu’on lui lance un défi.
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En tant qu’homme politique, redoutiez-vous d’écorner votre image en participant à un programme de divertissement ?
Non, j’étais surtout soucieux de ne pas être désigné en tant que Traître. Je ne l’aurais pas supporté. Mais je n’avais pas saisi les règles au départ, si tout le monde était Traître ou non… J’ai été rassuré de découvrir que certains ne le seraient pas. D’ailleurs, il m’a fallu plusieurs jours pour que je comprenne qu’il n’y avait que trois Traîtres à démasquer, je pensais qu’ils étaient autant que les Loyaux.
Vous êtes plutôt discret en ce début d’émission. Quelle était votre stratégie pour avancer dans le programme ?
Chaque joueur s’est approprié le jeu à sa façon. Me concernant, je me suis laissé porter. Le fait que l’on se batte pour une association (il a choisi l’association des populations des montagnes du monde, APMM, ndlr) a été une motivation supplémentaire pour se dépasser.
Les Traîtres, mercredi 19 juillet à 21h10 sur M6
INTERVIEW SARAH IBRI