« Je trouve ça mesquin et méchant » : Jean-Marc Généreux dénonce un phénomène néfaste de DALS

Publié le 25 février 2025 à 14:02
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Face à la recrudescence de messages de haine dont peuvent être victimes les candidats de DALS, Jean-Marc Généreux a tenu à faire passer un message.

C’est un phénomène néfaste dont se passerait bien Danse avec les stars. Ces dernières années, les candidats du célèbre concours de TF1 ont été de plus en plus victimes de cyberharcèlement sur les réseaux sociaux. La saison dernière, Inès Reg et Natasha St-Pier ont subi une vague de messages de haine en marge de leur clash dans l’émission. Cette saison, c’est Elsa Blois qui a été la cible de certaines internautes, qui lui ont reproché sa rupture avec le youtubeur Michou.

Jean-Marc Généreux dénonce le cyberharcèlement dans DALS

En raison de la haine permanente que pouvait recevoir Elsa Blois, TF1 a été jusqu’à désactiver les commentaires de la vidéo de la dernière prestation de la danseuse avec son partenaire Florent Manaudou sur la chanson Time of My Life. Des mesures drastiques qui font de la peine à Jean-Marc Généreux, qui a partagé son dépit auprès de Voici ce lundi 24 février : "Je trouve ça lourd pour les gens qui reçoivent des messages haineux. Je comprends que lorsqu’on est dans l’œil du public, devant une caméra ou on fait partie des réseaux sociaux, on s’expose à des critiques. Mais je pense que la moindre des choses, c’est la politesse, la bienveillance. On n’est pas obligé de tous être d’accord, mais on n’est pas obligé de se servir de son clavier avec ses deux pouces pour insulter quelqu’un !"

Le coup de gueule de Jean-Marc Généreux

Par la suite, Jean-Marc Généreux a déclaré que les participants de DALS pouvaient facilement être touchés par les critiques négatives sur les réseaux sociaux : "Soyez sans crainte : les gens lisent les commentaires. Tu vas regarder dix beaux commentaires et c’est le mauvais que tu vas retenir pendant trois semaines. On est tous humains. (…) Je pense que les gens ont un minimum le droit de faire des choix, et ces choix deviennent publics. Je comprends. Et l’un ne va pas sans l’autre. Nous, on n’est pas là si vous, vous n’êtes pas là. Si les gens sur les réseaux sociaux ne sont pas là." Le juré culte de DALS a ainsi tenté de raisonner les harceleurs : "Mais ceux qui font des écarts sur leur clavier, je trouve ça mesquin et méchant. Des fois, il faut juste se dire : ‘Si je lisais ça de moi, si quelqu’un m’écrivait ça, comment je me sentirais ?’ Il faut écrire les commentaires et se regarder dans le miroir, parce que je sais que les gens se sentent protégés derrière leur écran. Ils se permettent tout. Des fois, je regarde ce que les gens écrivent sur les autres et je me dis : c’est un peu bas."

Par
Benoît Lesueur