Les chroniqueurs de Touche pas à mon poste sont ils influencés par Cyril Hanouna ? C’est ce qu’avançait Complément d’enquête dans son reportage consacré à l’animateur de C8 le 30 novembre dernier. "Il y a un vrai décalage entre ce qu’il se passe à l’antenne et ce qu’il se passe en coulisse", assurait Tristan Waleckx, le présentateur du magazine de France 2, sur le plateau de Télématin. "À l’antenne, tout le monde est dans la bonne humeur. Ce qu’on démonte en fait, c’est que tout est scénarisé. C’est-à-dire que les paroles qui paraissent libres ne le sont pas du tout. On a récupéré des SMS qui sont envoyés aux chroniqueurs disant : « Cyril veut que tu dises ça là-dessus ». Il y a un débat une fois sur la peine de mort. Tous les chroniqueurs sont contre, et on démontre que Cyril Hanouna a exigé qu’il y ait au moins deux chroniqueurs qui soient pour la peine de mort. On se retrouve avec des chroniqueurs qui sont obligés de sourire, à dire qu’ils sont pour la peine de mort, et ils le font à regret. Certains se retrouvent chez eux le soir en pleurs parce qu’ils se rendent bien compte qu’ils se retrouvent obligés à faire des choses qu’ils ne veulent absolument pas faire."
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Des accusations réfutées par Cyril Hanouna et son équipe depuis. Ce mardi 20 février, Valérie Benaïm a d’ailleurs été interrogée à ce sujet lors de sa venue au micro de Sud Radio pour présenter son livre Il n’est pas celui que vous croyez. L’occasion pour la fidèle chroniqueuse de Cyril Hanouna de répondre aux soupçons avancés par Complément d’enquête : "Vous croyez vraiment que je vais rester 11 ans avec quelqu’un qui me dit : « Tu dis ça, tu fais ça… » On veut l’attaquer lui, mais en fait, on nous attaque nous. C’est extrêmement dégradant pour nous de dire que nous sommes finalement des marionnettes totalement décérébrées, dépourvues de cerveau incapables de dire ce que l’on pense. Pour attaquer Cyril, on dégrade 10 personnes autour de la table. Je trouve ça lamentable." Valérie Benaïm en a profité pour expliquer pourquoi elle avait accepté de répondre positivement à la demande d’interview de Complément d’enquête pour parler de Cyril Hanouna : "On me l’a proposé. Je n’ai aucun problème à dire ce que j’ai à dire. Peu importe le support, y compris celui-ci dont je me doutais qu’il serait plutôt à charge. Moi, ça ne me pose aucun problème, je dis ce que j’ai à dire."