Cospiel était l’une des personnalités surprises de cette nouvelle saison des Traîtres. Si les téléspectateurs ont été très surpris d’y découvrir des personnalités diverses et variées telles que le rappeur Seth Gueko ou encore le duo Sophie et Dominique Tapie, ils ont également été intrigués par la présence d’un certain Cospiel. Un jeune homme qui, de profession, officie en tant que prêtre ! Auprès de nos confrères de TV Mag, ce jeudi 10 avril, l’homme de foi s’est longuement livré sur son aventure dans le jeu de stratégie et de manipulation.
Cospiel (Les Traîtres) "pas à l’aise" durant l’aventure ?
Selon ses dires, participer à la quatrième saison des Traîtres n’a pas été de tout repos. S’il a été parfaitement considéré par la production de l’émission, Cospiel a eu plus de mal à s’intégrer avec le reste des candidats. "Ça ne se voit pas, mais je n’étais vraiment pas à l’aise. Dans ma vie de tous les jours, il n’y a pas vraiment de conflit, tout se fait dans la simplicité, dans l’amour, on est entre chrétiens, il n’y a pas de gros mots, on ne parle pas de sexualité, on n’envoie pas balader facilement", s’est-il ainsi souvenu, avant de reconnaître ensuite : "Honnêtement, ce n’était pas simple durant le tournage." Fort heureusement, le prêtre de 29 ans s’est ensuite pris au jeu et a réussi à lier de belles amitiés sur le tournage. Notamment avec Adil Rami, qu’il a "beaucoup aimé" mais aussi avec d’autres personnalités telles qu’Anthony Colette, Seth Gueko ou encore Alizé Cornet. "Sans eux, j’aurais mal vécu l’expérience, heureusement qu’ils étaient là", a-t-il poursuivi, avec beaucoup de reconnaissance.
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Cospiel (Les Traîtres) obligé de mentir durant l’aventure : comment a-t-il géré la situation ?
En participant à la quatrième saison des Traîtres, Cospiel savait pertinemment qu’il devait mentir à ses petits camarades afin d’arriver à ses fins. Un fait qui, selon ses dires, ne l’a nullement dérangé. "Je pense qu’on peut mentir dans le cadre d’un jeu parce qu’on rigole, mais on ne doit pas manipuler les gens, les rabaisser, jouer sur leurs croyances, les offenser", a-t-il nuancé lors de son entretien. Et d’ajouter, catégorique : "Il y a quand même une limite et elle relève de la morale. Si quelqu’un n’a pas de morale dans ce qu’il fait, c’est qu’il n’a pas de valeur."