C’est une histoire qu’elle a longtemps gardée pour elle… Lors de son passage devant les caméras de The Voice, en 2022, Illa avait séduit les membres du jury – et plus particulièrement Vianney, dont elle avait rejoint l’équipe. Mais une fois arrivée lors des Cross Battles, la jeune vendéenne a dû s’incliner devant Léna Maire (17), choisie à 79% par les téléspectateurs. Et si la musicienne a persévéré dans l’industrie musicale, dévoilant son premier opus intitulé Colamaya, c’est pour une actualité beaucoup plus grave qu’elle fait malheureusement parler d’elle…
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Illa (The Voice) révèle avoir été "agressée par trois policiers"
En effet, dans la journée du mercredi 13 août, Illa a raconté un tragique événement qui lui est arrivé quelques mois auparavant. "J’ai été agressée par trois hommes, trois policiers, alors que je rentrais chez moi en vélib", a-t-elle ainsi raconté. Mais alors que les gendarmes prétextaient, selon elle, un simple contrôle, leur rencontre s’est, par la suite, envenimée. "Je leur dis qu’il n’y a aucun souci, que je peux y aller sans refuser d’obtempérer, mais que je veux juste prévenir quelqu’un d’où je suis. […] L’un m’arrache le téléphone. Il jette mon vélo au sol, m’attrape violemment les bras, me menotte derrière le dos. Les menottes sont tellement serrées que j’aurai des bleus au poignet. Ils me jettent à l’arrière de la voiture, encerclée par ces trois hommes. Et je vous passe les remarques sexistes et ambigües. Ça a été les minutes les plus longues de ma vie où je me suis demandé ce qu’ils allaient me faire", a-t-elle poursuivi, encore choquée par les événements.
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Illa (The Voice) raconte son calvaire : "J’ai passé 14 heures en cellule"
Une fois arrivée au poste de police, Illa a alors été placée en cellule aux côtés d’hommes "complètement drogués et bourrés". "J’ai passé 14 heures en cellule", a-t-elle précisé. Et si, elle est ressortie libre, au lendemain des faits, l’artiste ne s’est pas laissée faire… "Je suis revenue deux heures après avec mon père pour avoir une explication", a-t-elle poursuivi. Et si elle a obtenu les excuses du commissaire en chef du commissariat, la jeune femme n’avait pas assez d’éléments en sa possession pour pouvoir porter plainte auprès de l’IGPN. "Déjà qu’on est en sécurité nulle part, maintenant, je peux pousser ce sentiment d’insécurité encore plus loin : il s’étend aussi à ceux qui sont censés nous protéger", a-t-elle conclu, encore marquée par les faits.