Depuis 2014, Nagui tient l’émission la bande originale sur France Inter dans laquelle plusieurs humoristes sont présents tels que Paul Mirabel, Morgane Candignan ou encore Florence Mendez. Cette dernière a pourtant quitté Radio France il y a quelques mois et elle a souhaité s’exprimer sur le sujet sur Instagram ce dimanche 6 novembre . "Je n’y suis plus parce que j’ai été victime de harcèlement de la part d’une (très) proche collaboratrice de Nagui", a-t-elle commencé avant d’expliquer avec plus de détails ce qu’il s’était passé. "À la fin de l’enregistrement d’une émission en mars 2022, cette personne m’a – littéralement – hurlé dessus, de manière si violente que cela m’a déclenché une crise de panique qui a nécessité l’intervention des pompiers de Radio France. À aucun moment ne m’a été laissée la possibilité de me défendre", a-t-elle exprimé sans dévoiler l’identité de la personne. Elle a expliqué que des "choses humiliantes" lui avaient été dites et qu’aucune personne n’étaient intervenues pour la soutenir. L’humoriste a donc souhaité rédiger un mail à son harceleuse afin de mettre les choses aux clairs. "J’expliquais que je souffrais d’un trouble du spectre autistique, que la lecture de mon environnement n’était pas toujours la bonne et que si je trouvais sains les retours sur mon travail et les encourageais, rien ne justifiait une telle violence à mon égard" a-t-elle dit.
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Force est de constater que la réponse de l’accusatrice n’a pas été tendre envers l’humoriste. "Ce n’était pas son problème si j’étais autiste et trop sensible" lui aurait-elle répondu. L’ambiance de travail est vite devenue insoutenable pour la jeune femme."Cette personne ne répondait plus à mes bonjours, ne m’adressait plus du tout la parole, s’abstenait volontairement de rire à mes chroniques (…) et a refusé de partager un ascenseur avec moi, elle a appuyé sur le bouton à dessein pour que sous mon nez se referment les portes. Je suis devenue le mouton noir de la bande" a-t-elle confessé.
Si l’humoriste a demandé à de nombreuses reprises de changer d’émission, sa hiérarchie n’a pas esquissé le moindre geste à son égard considérant ces altercations comme des disputes "de cours de récré". La jeune femme se dit aujourd’hui "très mal", et estime avoir "perdu toute confiance en [elle] et en [ses] capacités."
MM