C’est sans doute le plus gros coup de ce mercato télévisuel. Au mois de juillet dernier et alors que peu d’observateurs imaginaient une telle issue, Laurent Ruquier annonçait qu’il quittait France Télévisions. Plus de vingt ans après son arrivée, l’animateur expliquait sur Instagram les raisons de cette décision. "Je tiens à remercier les téléspectateurs pour leur confiance et fidélité, sans cesse renouvelée. Cette confiance, depuis trois saisons, je ne l’ai plus de la part de la direction de France 2. C’est dommage mais c’est ainsi", avait-il déploré. Dans une interview accordée à Télé-Loisirs, qui sera bientôt disponible en intégralité, l’animateur est revenu sur ce choix et sur sa décision de rejoindre BFMTV. Il assure que si France 2 ne lui avait pas supprimé des primes, il serait resté.
À lire également
Laurent Ruquier : quelle date pour sa première sur BFMTV avec Julie Hammett ? (VIDEO)
"Quand on reste autant d’années dans une maison comme France 2, c’est vraiment indélicat de prévenir quelqu’un fin juin de ce qu’on ne va pas faire avec lui la saison suivante. C’est vraiment cela qui m’a mis en colère et c’est pour ça que j’ai décidé de partir, même si Stéphane Sitbon-Gomez a insisté pour que je reste faire Les enfants de la télé", s’est-il remémoré en préambule. "Pour moi, la confiance était brisée. On a le droit de ne pas employer les gens, mais on peut être élégant avec eux et avoir du respect pour le passé…", a déploré l’animateur. "J’ai été averti au dernier moment comme un malpropre et comme si je ne comptais pas sur cette chaîne", a expliqué Laurent Ruquier, encore touché par ce départ inattendu. "J’avais l’option chaîne info en tête depuis deux ou trois ans car je savais que j’étais en disgrâce sur France 2", a conclu l’animateur. Il fera ses grands débuts sur BFMTV à partir du lundi 25 septembre prochain, dans un nouveau rendez-vous baptisé Le 20h de Ruquier, en co-animation avec Julie Hammett.