« J’ai des remords » : L’entraîneur Antoine Battut présente ses excuses après l’agression aux urgences

Publié le 26 août 2022 à 10:41
Caroline Léna Becker / Wikipédia
Mis en cause pour avoir agressé deux soignants des urgences d'une clinique de Biarritz, Antoine Battut a tenu à présenter ses excuses sur Twitter.

C’est une affaire qui a défrayé la chronique en cette fin du mois d’août. Ce mardi 23 août, l’entraîneur spécialiste de la touche Antoine Battut et l’ex-préparateur Cyril Gomes auraient agressé un infirmier et une aide-soignante des urgences d’une clinique de Biarritz. Ils seront tous les deux jugés en février prochain pour "violences en réunion sur personnes chargées de mission de service public". Ce jeudi 25 août, via son compte Twitter, Antoine Battut a tenu à s’expliquer sur ces faits, ainsi qu’à présenter ses excuses. "Le 23 août dernier, pour la première fois de ma vie, j’ai perdu pied et je ne me l’explique pas", a-t-il expliqué en préambule. "J’ai déçu. Je souhaite présenter mes excuses à toutes et à tous. Bien entendu, j’ai des remords et des regrets à l’égard d’un personnel soignant qui est là pour nous aider, comme je l’ai personnellement éprouvé par le passé", a continué Antoine Battut. "Ne doutez pas de ma sincérité. À très vite, je nous le souhaite", a conclu l’entraîneur spécialiste de la touche.

Les faits reprochés à Antoine Battut et à Cyril Gomes se sont déroulés ce mardi 23 août en début de matinée. Les deux hommes, qui accompagnaient un de leurs amis dans une clinique, se sont vus, pour des raisons sanitaires, refuser l’accès à une zone des urgences. En état d’ébriété et face à ce refus, ils auraient violenté un infirmier, qui a reçu une incapacité totale de travail (ITT) de deux jours et une aide-soignante, qui souffre pour sa part d’un doigt tordu, entraînant un jour d’ITT. Libérés sous contrôle judiciaire après avoir été placés en garde à vue, les deux agresseurs présumés seront jugés le 23 février prochain pour "violences en réunion sur personnes chargées de mission de service public". Dans un communiqué, l’Aviron Bayonnais, employeur d’Antoine Battut, a condamné "fermement ces faits qui se sont déroulés dans un contexte privé." Et le club de conclure : "Soucieux de laisser la justice effectuer son travail, le club ne fera aucun commentaire supplémentaire et prendra toutes les dispositions qui s’imposent."

L.C

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