Il sort un livre "Derrière l’écran – 40 ans au cœur des médias" dans lequel il raconte son parcours professionel et notamment les 22 ans au cours desquels il fut le joker de l’idole Jean-Pierre Pernaut. Et Jacques Legros n’a pas peur égratigner un mythe. Lui qui a récemment révélé qu’il existait des tensions entre lui et le titulaire du JT de 13h, s’est retrouvé confronté à la veuve de l’homme de télévision, Nathalie Marquay-Pernaut.
Sur Virgin Radio, il y a quelques jours, elle a estimé à propos de ce grand déballage opportuniste, qu’il s’agissait de "jalousie post-mortem". Et de rappeler les nombreux "coups de pute" que Jacques Legros aurait fait à son homme, pendant le confinement.
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Sur les ondes de Sud Radio, Jacques Legros lui a répondu, ce 3 octobre. A propos du "petit accrochage", et du "mouvement d’humeur" qu’il a eu avec Jean-Pierre Pernaut pendant le Covid-19, il a assuré : "On était tous à bout, on n’en pouvait plus, je crois que tous les Français étaient à bout, nous aussi". Et d’ajouter : "C’est vrai du coup qu’il avait une tendance à vouloir intervenir et à un moment, on devait être archi fatigués, j’ai eu ce mouvement d’humeur. On en a fait des gorges chaudes mais c’est stupide".
Pour Nathalie Marquay-Pernaut, toutefois, il n’a pas regretté, bien au contraire. Par soucis de vérité, Jacques Legros a par ailleurs taclé : "Elle est libre de dire tout ce qu’elle veut. C’est son problème". Et d’ajouter : "Ce qui me gêne toujours, c’est quand on commente sans avoir lu [le livre, NDR]. Ni elle, ni l’intervieweur n’avaient lu le livre (Guillaume Genton, ndlr)".
F.A