Intervilles est votre première émission en direct. Stressant ?
Camille Cerf : Oui, mais le stress me galvanise et me permet d’être concentrée. Je me suis mis la pression, car ce rendez-vous est très attendu et, surtout, si l’aventure continue, j’ai envie d’en faire partie.
Trois des six villes candidates se situent dans les Hauts-de-France (Beauvais, Wallers-Arenberg et Saint-Amand-les-Eaux). En tant que Miss Nord-Pas-de-Calais 2014, vous jouez à domicile toutes les semaines, non ?
Oui, c’est génial, et les deux dernières émissions se déroulant à Wallers, je peux aller voir ma famille qui sera aussi dans le public pour cette finale. Je vais même en profiter pour emmener mon fils, Malo (âgé de 2 ans, ndlr), dans les coulisses, il devrait être émerveillé par les costumes et les structures gonflables !
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Le chauvinisme est-il plus fort sur Intervilles ou sur l’élection de Miss France ?
Pour le concours de Miss France, nous sommes soutenues par nos régions. Mais là, c’est encore plus fort ! Quelques minutes avant la prise d’antenne de la première émission, je me suis faufilée dans le public et j’ai été submergée par l’émotion : tous les enfants avaient des tee-shirts de Beauvais, de grosses têtes à l’effigie de leurs candidats. C’était très émouvant. Cette émission existe pour la part de joie et de bonheur qu’elle apporte.
Connaissiez-vous bien Valérie Bègue, avant cette émission ?
Nous étions déjà amies et nous nous sommes rapprochées : Intervilles est notre première émission en tant qu’animatrices. Notre rôle n’existait pas avant, nous avons dû trouver comment incarner au mieux cette fonction de coach. Nagui nous a beaucoup aidées, nous a conseillées sur la façon de tenir le micro, mener des interviews, etc. Ce jeu est son bébé, je ne voulais pas le décevoir.
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Au lendemain de la diffusion de la première émission, les critiques ont été nombreuses sur les réseaux (plateau minuscule, ambiance musicale décousue). Même si vous n’êtes pas personnellement concernée, cela vous blesse-t-il ?
Non, on a tendance à se focaliser sur les critiques qui viennent d’un seul réseau social, sur lequel se regroupent tous les haters de France. De mon côté, je n’ai eu que des retours positifs, que ce soit sur place, dans le public, ou sur mon compte Instagram où j’ai reçu des centaines de messages.
Testez-vous les épreuves avant chaque prime time ?
Pour pouvoir donner les meilleurs conseils à mes équipes, j’ai testé le mur des champions, j’ai goûté l’eau de la piscine et couru sur les tapis roulants. Mais même sans savon noir ni costume, je n’ai pas été très performante ! Tout est hyper dur !
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Quel est votre programme pour le mois d’août ?
Prendre des vacances en famille avant de préparer la rentrée. Je serai dans la prochaine saison des Traîtres, sur M6, je vais sortir une nouvelle collection pour ma marque de lingerie, et je suis membre du conseil exécutif de l’Union des métiers de l’influence et de la création de contenus (l’UMICC), qui travaille notamment à un meilleur encadrement des réseaux sociaux et à la reconnaissance de notre métier.
D’autres projets ?
Je prépare, pour octobre, un événement avec l’association des Bonnes Fées, que j’ai créée voici dix ans avec d’autres Miss France, et qui vient en aide aux femmes atteintes de cancer.
Intervilles, jeudi 24 juillet à 21.10 sur France 2