« Il ne faut pas faire ce métier à n’importe quel prix » : Maxime Guény se confie sans filtre sur sa place dans TPMP

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:25
C8/Benjamin Decoin
Devenu rapidement un membre incontournable de TPMP lors de son arrivée en 2017, Maxime Guény se fait désormais plus rare dans le talk-show de Cyril Hanouna depuis le changement de ligne éditoriale de l'émission...

Il n’est pas facile de se faire une place autour de la table de Cyril Hanouna, mais Maxime Guény, lui, y est rapidement parvenu. En 2017, le journaliste débarque dans l’émission de C8 en qualité de spécialiste média. Au fil de ses apparitions, Maxime Guény devient incontournable dans Touche pas à mon poste grâce à sa personnalité décalée notamment. "L’équipe de TPMP m’a appelé pour un one shot en tant qu’expert média", raconte-t-il dans les colonnes de Public ce vendredi 3 novembre. "Ils m’ont rappelé la semaine d’après, puis la suivante. Au bout de ma dixième prestation, j’ai signé un contrat de chroniqueur." Maxime Guény se distingue notamment par des anecdotes en rapport avec sa vie personnelle, un aspect de TPMP qui n’a jamais embarrassé le chroniqueur : "Non jamais. C’était la règle du jeu dès le départ. On est dans une logique de sitcom : on raconte nos vies au public, c’est le fil rouge de l’émission. Je ne suis pas non plus rentré dans les détails."

Ces dernières saisons, Maxime Guény s’est fait plus rare dans TPMP en raison du changement de la ligne éditoriale de l’émission, qui traite désormais des sujets d’actualité ou des faits divers au détriment de l’actualité du monde des médias. Par conséquent, le journaliste âgé de 36 ans est plus à l’aise dans un programme comme PAF diffusé avant TPMP : "Moi, je suis bien dans ce qui touche à la culture, le spectacle, les sujets légers et médiatiques. C’est pourquoi j’adore être dans PAF, avec Pascale de La Tour du Pin, qui garde toute son exigence journaliste même dans l’infotainment. Il ne faut pas faire ce métier à n’importe quel prix. Mais l’évolution de TPMP est naturelle : il y a une soif d’actu forte."

Par
Noah Lénaud