Hélène Mannarino : « Nicolas Canteloup est comme un grand frère »

Publié le 28 septembre 2023 à 9:10
© LAURENT VU / TF1
Après avoir animé plusieurs soirées d’été sur TF1, l’animatrice entame sa deuxième saison à la tête de C’est Canteloup.

Votre état d’esprit est-il différent aujourd’hui, par rapport à votre première année dans l’émission ? 

Hélène Mannarino : Je connais l’équipe, désormais. Alessandra Sublet m’avait dit que c’était comme une famille, et c’est vrai ! On prend tous soin les uns des autres. Je sais que ma place est avec eux, donc je vais peut-être oser encore plus. 

Quelle relation entretenez-vous avec Nicolas Canteloup ? 

On a un lien assez fort, il est très présent pour moi. On se charrie beaucoup ! Je ne dirais pas qu’il est paternel, sinon il va me dire qu’il n’est pas si vieux, mais il est comme un grand frère. C’est touchant, il a toujours envie que je progresse. C’est quelqu’un que j’adore. Il est bienveillant et c’est un énorme bosseur. 

Des nouveautés sont-elles prévues pour cette 13e saison ? 

Les nouveautés arrivent tous les jours, car l’actualité est sans cesse en mouvement, avec des protagonistes qui émergent. L’ensemble va déjà entraîner une dynamique différente. Cette émission reste un sublime laboratoire et un formidable terrain de liberté d’expression, comme on n’en voit rarement à une heure de grande écoute comme celle-ci. Il y a ce côté très excitant où tout est possible, ce qui laisse la place à pas mal de surprises. 

Avant de vous retrouver dans C’est Canteloup, les téléspectateurs ont eu l’occasion de vous voir tout l’été dans Le Grand Quiz, ou encore dans Ma mère, ton père, l’amour et moi, sans oublier vos reportages sur TFX et TMC. Est-ce que la jeune fille originaire de Valenciennes aurait imaginé un jour devenir une figure incontournable de TF1 ? 

Incontournable, ce n’est pas moi qui le dis ! (Rires) Mais non, pas du tout. La jeune fille que j’étais s’est donné les moyens pour accéder à ce qu’elle voulait faire dans la vie, à savoir assouvir sa passion du journalisme. J’ai tout fait pour exercer mon métier, je n’ai jamais calculé ou établi de plan de carrière. Je ne pensais pas du tout avoir autant d’opportunités. Pour moi, ce qui est important, c’est de rester journaliste. Je le répète souvent, mais être à l’antenne n’est pas un métier, je n’ai jamais dit que je voulais passer à la télé, mais c’est formidable. Je ne réalise toujours pas ce qu’il se passe, et c’est bien aussi. Je n’ai que 33 ans, il peut se passer encore plein de choses. 

Alessandra Sublet, à qui vous avez succédé, a arrêté l’animation pour se consacrer à sa carrière de comédienne. Et vous, vous seriez tentée par la fiction ? 

Je ne me suis jamais posé la question. J’ai fait du théâtre pendant des années à Valenciennes. Je continue d’en faire également pour préparer C’est Canteloup : je travaille mon expression, ma gestuelle, j’apprends à poser ma voix… Quand on arrive sur un plateau de télévision, c’est comme une scène de théâtre, il faut prendre possession des lieux. Aujourd’hui, je n’aspire pas à être comédienne, je suis très attachée à mon métier de journaliste. En revanche, je m’inspire énormément de la liberté d’Alessandra Sublet et de ce côté « j’ose les choses ». Je trouve ça admirable de sa part ! 

C’est Canteloup, du lundi au vendredi à 21h00 sur TF1

Par
Benoît Lesueur