Harcelée en ligne, Géraldine Maillet a brisé le silence vendredi 4 octobre sur Sud Radio. La chroniqueuse de Touche pas à mon poste a évoqué son rapport aux "haters" et a révélé avoir engagé des poursuites judiciaires. "Je ne regarde plus les commentaires depuis des années. Ça ne m’intéresse pas. Ce n’est pas la vraie vie", a-t-elle commencé par assurer. Puis de reprendre : "Je trouve ça très bien de porter plainte. Je félicite ceux qui portent plainte. J’ai porté plainte une fois sur un post qui était complètement diffamatoire et faux". Ce mardi 8 octobre, elle était de retour sur le plateau de La Tribu de Baba, sur C8. Cyril Hanouna a raconté être tombé sur un article dans lequel il a appris que "69% des Français espèrent devenir riches et chacun à sa méthode pour le devenir".
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Géraldine Maillet traumatisée par la précarité
L’animateur, curieux, a ensuite demandé à ses chroniqueurs quelles étaient leurs méthodes pour devenir riche. Géraldine Maillet a alors livré un témoignage touchant sur sa jeunesse dans la précarité aux côtés de sa maman. "Quand j’étais jeune,je voyais ma maman dans une grande précarité, complètement traumatisée. Elle était interdit bancaire, poursuivie par les huissiers, on vivait dans une chambre de bonne et mon grand-père me donnait un peu d’argent pour manger toutes les semaines, c’était une période super dure pour moi", a-t-elle avoué. Puis d’expliquer : "Ça m’a complètement traumatisée et je me suis dit : ‘Il ne faut plus jamais vivre ça et essaie de mettre de côté, essaie de faire gaffe, essaie d’avoir un métier qui te permet d’être un peu stable’".
Elle a avoué avoir "plutôt complètement foiré" sur ce point. "Je n’ai pas réussi ce que j’avais voulu faire quand j’étais petite", a regretté la compagne de Daniel Riolo. Puis de reprendre sur le fait que les jeunes d’aujourd’hui n’ont, selon elle, "rien appris par rapport au business", une fois qu’ils quittent les bancs de l’école. Nostalgique, elle s’est souvenue de son premier crédit avec un immense taux d’intérêt pour pouvoir payer ses études. Géraldine Maillet a assuré avoir dû rembourser un crédit avec un taux d’interêt de 14%. "Je me suis saignée pour le rembourser", a-t-elle conclu.