Animatrice de Quelle époque ! sur France 2, Léa Salamé a pris du galon il y a quelques mois. La journaliste a en effet été choisie par la chaîne pour succéder à Anne-Sophie Lapix pour présenter la grand-messe du JT de 20 heures.
Que pense France Télévisions de Léa Salamé ?
Les premiers mois de Léa Salamé au 20h n’ont pas été un long fleuve tranquille, loin de là. La journaliste est en effet régulièrement la cible de critiques. Avant même son arrivée, ses détracteurs ont regretté le choix de France 2 de lui laisser un tel poste. Sa question à Marion Cotillard sur sa séparation avec Guillaume Canet lui a également valu une vague de critiques, tout comme la confusion, par les équipes de l’info, entre Samuel Paty et Dominique Bernard en octobre dernier ; une erreur qui a été reprochée à Léa Salamé qui doit aussi faire face à une baisse de l’audience du rendez-vous d’information de la Deux. Malgré les tempêtes traversées, France Télévisions continue de faire confiance à celle qui a quitté la matinale de France Inter pour rejoindre le JT de 20h. "Très (satisfaits du JT, ndlr), d’autant qu’il ne cesse de s’améliorer. Nous progressons en audience, notamment sur la deuxième partie qui a gagné 2 points de parts d’audience en un an. Sur les réseaux sociaux, le 20 Heures fait un milliard de vidéos vues et a multiplié par dix son empreinte par rapport à 2024. Qualitativement, Léa Salamé a profondément rafraîchi cette édition avec une vraie variété d’écritures et de points de vue", se réjouit ainsi Stéphane Sitbon-Gomez, le directeur des programmes et de l’information de France Télévisions, dans un entretien accordé au Parisien/Aujourd’hui en France.
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Une réorganisation annoncée à l’info
Interrogé sur l’audit lancé après la confusion faite, à l’antenne, entre Samuel Paty et Dominique Bernard, Stéphane Sitbon-Gomez annonce avoir reçu le rapport il y a une quinzaine de jours. Il précise d’ailleurs que des décisions vont être prises pour s’assurer qu’une telle erreur ne se reproduise pas. "Comme cela a été dit dès le début, il s’agit d’une erreur collective qui doit être résolue de manière structurelle. Début 2026, nous proposerons aux équipes une réorganisation qui renforcera nos procédures de vérification. L’information de service public bénéficie du plus fort taux de confiance à 73 %, c’est un devoir pour nous de la préserver", conclut-il.