Avec six participations, vous êtes une habituée du fort. Avez-vous toujours le même plaisir à y venir ?
Karima Charni : Bien sûr, parce que c’est la plus grande cour de récré de France ! Dès que tu es sur le bateau qui t’amène au fort, tu redeviens un enfant, qui a hâte de vivre des aventures incroyables. Mais tu sais aussi que les problèmes commencent… et dans quel état tu repartiras. (Rires) J’étais également très contente de participer à la dernière saison d’Olivier Minne, qui s’est toujours montré bienveillant et d’un grand soutien. C’est un animateur très rare !
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"J’étais également très contente de participer à la dernière saison d’Olivier Minne"
Vous avez en effet la phobie du vide. Êtes-vous parvenue à la dompter ?
Je ne veux rien spoiler. Mais cette saison avait une saveur particulière : d’abord, je me battais pour l’association Grégory-Lemarchal, qui était super courageux, et pour nos petits atteints de mucoviscidose. Ensuite, quand j’ai renoncé devant le Saut de l’ange il y a deux ans, une personne très proche m’a demandé : « Pourquoi tu n’as pas sauté ? » Depuis, elle est partie… Pour elle, j’ai voulu retenter l’épreuve. L’ai-je réussie ? C’est une autre histoire…
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"Il était hors de question de partir sans Lucie Bernardoni"
Était-ce important de vivre cette aventure avec Lucie Bernardoni ?
Il était hors de question de partir sans elle, cette fois-ci ! Elle est en effet mon amie depuis Star Academy, où nous avons toutes les deux connu Grégory, et elle se bat à nos côtés dans l’association. Je suis très heureuse qu’elle soit venue malgré ses phobies. Car elle est pire que moi : elle a peur de tout ! (Rires) Mais elle a tout fait pour les dépasser. De mon côté, j’ai essayé de la guider au mieux derrière la porte…
Fort Boyard, samedi 2 août à 21h10 sur France 2