De nombreuses personnalités sont passées dans L’Agence, l’émission de TMC, pour trouver le bien de rêve qu’elles cherchaient tant. Parmi les célèbres clients de la famille Kretz figure ainsi Fabrice Luchini. Le comédien a fait appel aux célèbres agents immobiliers de luxe pour trouver ses nouveaux bureaux parisiens.
L’Agence (TMC), une émission bidon selon Fabrice Luchini
Interrogé dans le dernier numéro de TV Mag, Fabrice Luchini est revenu sur son apparition dans L’Agence. Et il a confirmé les rumeurs disant que tout n’était pas vrai dans le programme. "Par gentillesse, comme ils m’ont trouvé ces bureaux que j’adore dans mon quartier, populaire, j’ai accepté de venir et faire comme si je ne les connaissais pas pour leur émission. J’ai joué le client alors que j’avais déjà acheté les bureaux", a-t-il expliqué à nos confrères. "C’est génial le métier de comédien, ça m’a permis de les remercier", a-t-il ajouté avant de donner son avis sur la clientèle des Kretz. "Je n’ai pas une sympathie profonde pour leur clientèle. Un être humain ne se mesure pas au carnet de chèques. La bourgeoisie actuelle n’est plus cultivée, je trouve ça triste", a pointé du doigt le comédien qui est aussi "fasciné" par les émissions de Stéphane Plaza.
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Les accusations de tricherie contre L’Agence
Ce n’est pas la première fois que l’émission L’Agence est accusée de bidonnage et de tricheries. En avril dernier, Voici affirmait ainsi que certaines séquences étaient mises en scène, ce que confirme aujourd’hui Fabrice Luchini. "La plupart des situations sont écrites. Ce sont d’excellents acteurs, ils ont dû aller au Cours Florent", dénonçait un producteur télé tandis qu’une autre source affirmait que Les Kretz faisaient "appel à des connaissances pour jouer de faux vendeurs ou de faux acheteurs". Voici écrivait d’ailleurs qu’une "amie fortunée" de la famille avait même accepté de visiter sa propre maison pour l’émission. "Dans l’émission, ils parlent de villas à 10 ou 15 millions parce que ça fait rêver, mais la réalité du marché est loin de celle-là. Une fois les caméras éteintes, le prix est divisé par deux ou par trois, et, souvent, la vente ne se conclut même pas", dénonçait aussi un agent immobilier.