Après avoir fait de la radio et été chroniqueuse sur LCI, vous voilà aux commandes de votre propre émission. Comment va-t-elle s’articuler ?
Ava Djamshidi : Chaque semaine, après la diffusion d’un documentaire ou d’un film, nous nous retrouverons, en plateau, avec trois ou quatre invités pour échanger autour de la thématique abordée en première partie de soirée. Ce programme coche toutes les cases que j’aime, à savoir informer, débattre, susciter la curiosité du téléspectateur et l’amener à s’interroger, voire à poursuivre le débat avec son entourage. Beaucoup de programmes mettent des interlocuteurs en opposition en espérant créer le buzz. Ici, nous préférons discuter que s’empoigner.
À lire également
Ce défi est-il un pari excitant ?
Bien sûr, mais ce qui m’importe, au-delà de « faire de la télé », ce sont les personnes avec qui je le fais. Quand on est aligné professionnellement, sur le fond et la forme, on produit des choses de qualité et ça rend heureux.
À lire également
Ce soir, la thématique abordée est l’Aide sociale à l’enfance. Y a-t-il des sujets qui vous tiennent davantage à coeur ?
Tous les sujets abordés seront concernants, mais ceux avec une coloration féminine me touchent forcément. En cette période où les écrans sont souvent liés à la violence, je trouve noble de la part d’une chaîne de faire la promesse d’apprendre en s’amusant. Réfléchir ensemble, échanger, montrer des avis contrastés est primordial, car c’est dans la confrontation d’idées que l’on arrive à se forger une opinion et à faire naître une forme d’intelligence.
[En]quête de sens, lundi 30 juin à 20h55 sur T18