Encore une polémique pour TPMP ? En janvier dernier, Cyril Hanouna et ses équipes lançaient un débat autour de l’emoji "homme enceint". Les chroniqueurs étaient alors invités à donner leur avis sur ce sujet mais certains de leurs propos avaient heurté des téléspectateurs. Plusieurs d’entre eux avaient fait un signalement à l’Arcom, l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique. Ce lundi 11 juillet, des internautes, à l’instar de Niléane, ont révélé la réponse reçue par l’Arcom. "Si les propos tenus ont pu être considérés comme inappropriés par certains téléspectateurs en raison de leur virulence, il ne semble pas, au vu de l’ensemble des échanges, que leurs auteurs aient entendu encourager à des comportements discriminatoires ou inciter à la haine envers les personnes transgenres dans leur ensemble", a expliqué l’instance.
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Lors de la séquence datée de janvier dernier, Kelly Vedovelli s’était insurgée de l’arrivée d’un emoji "homme enceint". "À ce moment-là, on va mettre des femmes avec des kikis ?", avait-elle lancé. Son collègue, l’ancien chauffeur-livreur Raymond Aabou avait lui répété plusieurs fois qu’un homme enceint "ne peut pas exister" et qu’il est "totalement contre ça", a rappelé Têtu. La journaliste Danielle Moreau estimait pour sa part que "ce monde ne va pas du tout" et qu’il "faut descendre dans la rue". Matthieu Delormeau avait lui expliqué qu’"à cause des Américains, aujourd’hui sur ton passeport tu peux mettre ni homme, ni femme, tu choisis, ce que tu veux […] non-genré, iel, transgenre, homo, gay… et tu sais pas ce que t’es".
"Ce n’est plus mon monde"
Emoji "homme enceint" : Qu’en pensez-vous ? Débat dans #TPMP ! pic.twitter.com/EGVJfMZcps
— TPMP (@TPMP) January 31, 2022
En mai dernier, un chroniqueur de Cyril Hanouna avait lui aussi créé une polémique en déclarant que des "gens n’aimaient pas les PD" et qu’aux "yeux de certaines personnes", les homosexuels "n’étaient pas normaux". Dans un communiqué partagé sur Twitter, la DILCRAH (délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) avait annoncé saisir l’Arcom.
L.C