Elle vit le succès de son émission "comme un privilège" comme elle l’explique ce 21 novembre à Télé Cable Sat. Révélée par Michel Drucker, dans "Vivement dimanche prochain…", Faustine Bollaert a désormais sa case en quotidienne, sur France 2. Et si elle reconnait qu’elle avait un plus gros "appétit" pour la "notoriété il y a vingt ans", aujourd’hui, l’animatrice s’en est guérie, dit-elle.
La star du paf explique en effet : "Quand les gens me disent que l’émission les a aidés à prendre la bonne direction, c’est gratifiant". Elle n’est cependant pas exempte d’inquiétudes, puisqu’elle confie également à nos confrères que hors plateau, il lui arrive d’avoir "des angoisses, des nuits parfois agitées".
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Le "prix à payer", assume Faustine Bollaert, qui recueille parfois des témoignages très durs, à la télévision. Son travail : donner la parole à ceux qui souffrent. Elle estime d’ailleurs : "Les invités viennent parce qu’ils ont besoin de cette écoute, que leur chagrin soit reconnu".
Pour l’heure, Faustine Bollaert ne se voit pas s’interrompre sur sa lancée depuis 2017. Elle assure à propos de ce programme qu’on lui a confié depuis 5 ans : "Mon seul baromètre est de me dire, quand j’arrive sur le plateau, est-ce que je suis heureuse ? Ne suis-je pas robotisée ? Ai-je toujours soif d’histoires ? C’est le cas".
F.A