« Des invités traités de façon misérable » : Juan Branco balance sur les coulisses de TPMP

Publié le 1 juin 2023 à 10:43
Dans son livre Hanouna sorti ce jeudi 1er juin, Juan Branco dévoile l’envers du décor de Touche pas à mon poste (C8), au sens propre comme au figuré.

 "Qu’est-ce que Cyril Hanouna ? Rien. Nada. Keutchi". C’est par ces quelques mots que  Juan Branco démarre son livre Hanouna dans lequel il décrypte notamment le fonctionnement de l’émission phare de l’animateur : Touche pas à mon poste (C8). Si l’ouvrage qui vient de sortir ne fait pas d’énormes révélations sur la vie privée de celui qui est un pilier de C8, l’avocat lève le voile sur un aspect méconnu de l’émission.

Celui qui est passé à plusieurs reprises sur le plateau de TPMP pointe ainsi du doigt les conditions d’accueil dans les studios. "On essaie de vous faire venir très en avance pour vous enfermer dans une sorte de hangar", écrit-il ainsi en affirmant avoir été laissé seul dans une petite pièce avec de rares sucreries. Une loge qu’il décrit ainsi comme "une geôle en béton sans une quelconque forme de décoration". "Tout est assez sale, les murs bruts, écrasants, sont éclairés par une lumière halogène particulièrement désagréables et tout sent le débarras", ajoute l’avocat.

L’état des loges et des coulisses de TPMP n’est pas le seul détail que Juan Branco critique vertement dans son livre. L’avocat s’étonne ainsi que "malgré les sommes immenses générées", les "conditions générales sont pour le moins spartiates". Il affirme ainsi que pour nourrir certains invités, la production ne fait pas appel à un traiteur mais envoie un de ses employés "acheter des sandwichs triangle" dans un supermarché.

Il clame également que certains intervenants venus de province, et issus de "couches populaires", sont traités "de façon misérable". Ils sont, selon lui, "placés dans des hôtels miteux à côté de leur gare d’arrivée, parfois laissés en attente dans des salles sans mobilier, après avoir été brusquement contrôlés". Et ce n’est pas tout puisqu’il évoque aussi "des gardes de sécurité pas forcément très agréables" et "des employés dont on sent qu’ils sont quelque peu pressurisés". Pour terminer cette description de l’envers du décor, Juan Branco écrit pour enfoncer le clou : "Tout est assez sale, trop grand, trop vide, trop désincarné vraiment pas entretenu, pas décoré ni quoi que ce soit".

Clara Kolodny

Par