Des candidates à Miss France déjà recadrées pour leur comportement : « On n’est pas leurs domestiques ! »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:24
LAURENT VU / SIPA / TF1
Les candidates à l’élection Miss France, qui sont actuellement en voyage en Martinique, ont eu droit à un vif rappel à l’ordre des règles de vie et de respect. La faute à certaines Miss impolies et insolentes, selon Frédéric Gilbert, le producteur de l’émission et directeur du concours.

Surprise cette année après le traditionnel test de culture générale. Les candidates à l’élection Miss France ont eu droit à un remontage de bretelles en règles par Frédéric Gilbert, le directeur du concours. "J’ai mis un tour de vis (…) Elles ne s’y attendaient pas", explique ce dernier au Parisien/Aujourd’hui en France.

Un manque de respect chez certaines candidates Miss France 

Si Frédéric Gilbert a tenu à parler aux candidates qui s’affronteront le 6 décembre prochain pour obtenir la couronne de Miss France 2026, c’est pour recadrer les quelques Miss qui ont fait preuve de "laxisme sur le respect des règles et de la vie collective". "Ce n’est pas aux maquilleurs ou aux coiffeurs de ranger derrière", souligne-t-il ainsi en ajoutant que certaines osent également répondre au téléphone pendant une activité ou lors des séances de HMC (habillage, maquillage, coiffure). "On ne peut pas élire une Miss France, aussi belle soit elle, si elle ne respecte pas les gens et se comporte mal. On fait comment nous, après, si la Miss France elle se comporte ainsi et ne veut pas faire ses activités car elle en a marre ! Ce n’est pas possible. Miss France, on passe un an avec elle", s’agace celui qui a eu "5 ou 6 retours sur un petit groupe de plusieurs personnes". "Si on ne casse pas les pattes, cela se gangrène (…) Ce genre d’attitude peut entrainer les autres", avance le directeur de la société Miss France.

Des candidates insolentes et impolies

Pas question, pour Frédéric Gilbert, de nommer précisément les quelques candidates qui manquent de respect aux équipes. "Chacune se reconnaît dans ce qu’on dit", glisse-t-il seulement avant d’en dire plus sur certains comportements problématiques. "Hier encore, pendant une activité, certaines n’ont pas été très polies, d’autres ont fait preuve d’un peu d’insolence. Et cela n’est pas possible, on n’est pas leurs domestiques ! Elles n’apprécieraient pas qu’on les envoie bouler. Le respect doit être réciproque", conclut-il en rappelant que Sylvie Tellier et Geneviève de Fontenay demandaient le même niveau de respect aux candidates à l’époque.

Par
Clara Kolodny