Alors que le flou demeurait depuis plusieurs mois quant à l’avenir de Touche pas à mon poste après la fin de C8, des salariés de H20 Productions, la société de Cyril Hanouna, ont révélé ce jeudi que l’émission phare de l’animateur allait s’arrêter en février prochain.
La fin annoncée de TPMP
Des membres de la production de l’émission à succès ont ainsi expliqué à nos confrères du Parisien/Aujourd’hui en France que Cyril Hanouna avait réuni ses équipes ce jeudi pour leur annoncer la mauvaise nouvelle. "S’ils avaient décidé de sauver TPMP sur une autre chaîne du groupe, on aurait eu des signaux positifs avant cela. Maintenant, Cyril était tellement motivant que cela fout quand même un petit coup…", a ainsi confié une première source anonyme tandis que la seconde a évoqué un retour de l’émission en septembre prochain. "Il nous a affirmé que l’émission reviendrait en septembre 2025, mais sans préciser où. Tout a l’air d’être sur la table", a-t-elle ainsi affirmé.
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La réponse de Cyril Hanouna
Si l’animateur n’a pas réagi à l’article de nos confrères dans la foulée de sa publication, il a fini par en dire un peu plus ce jeudi dans son émission On marche sur la tête diffusée sur Europe 1. Alors qu’un auditeur évoquait la décision de l’Arcom et l’avenir de TPMP, Cyril Hanouna a assuré qu’il "savait à peu près ce qu’il allait faire". "On se demande si on va démarrer en mars ou en septembre. C’est possible qu’on le démarre dès mars, on va tout faire pour", a-t-il annoncé. Revenant sur la réunion faite avec ses équipes, l’animateur et producteur a assuré qu’il avait juste suivi les dispositions légales pour se protéger. "On met les équipes un petit peu au courant, c’est bien normal. Mais tout va bien, sachez-le, il n’y a que des bonnes nouvelles. Plein de gens m’ont écrit, mais là, on a vraiment le choix du roi. On est très, très bien ! C’est juste qu’on a envie de faire les choses bien. Je ne sais pas si on sera prêts pour mars même si on a très envie. (…) Quand on est dans une entreprise, on doit aussi informer les intermittents. On préfère se dire qu’on est dans la légalité en disant que dans deux mois ils vont recevoir une lettre disant qu’ils vont être licenciés fin février et peut-être repris en mars. On est obligés de le faire, c’est pour ça qu’on a parlé aux équipes. Les journalistes s’emballent pour rien", a-t-il ajouté.