C’est une émission qui aura marqué toute une génération. De 2006 à 2012, Pascal Soetens est aux commandes de Pascal le grand frère sur TF1. Dans le programme, il vient en aide à des familles en grande difficulté, sur la demande des parents, afin de gérer des adolescents aux comportements ingérables. Après six ans d’aventure, Pascal Soetens quitte TF1 et rejoint l’équipe des professeurs de la Star Academy sur NRJ 12. La chaîne lui confiera également l’émission SOS : ma famille a besoin d’aide, dans laquelle il retrouve un rôle similaire à celui qui l’a fait connaître du grand public.
J’ai failli me faire poignarder par une fille
Alors que les téléspectateurs peuvent actuellement le retrouver dans The Power (W9), l’animateur a accordé un entretien à nos confrères de Télépro. Pascal Soetens est notamment revenu sur les moments difficiles vécus lors des tournages de Pascal le grand frère. L’éducateur s’est régulièrement retrouvé au cœur de conflits particulièrement tendus, voir violents. Face aux adolescents, il s’est parfois retrouvé en réel danger. "J’ai failli me faire poignarder par une fille, j’ai failli me prendre un coup de marteau par un garçon… Il y a eu des petites bagarres filmées et jamais diffusées. Je pense qu’il ne faut pas les diffuser parce que ça va faire un buzz de fou. En fait, il faut assumer. Quand on vient me chercher, derrière il faut assumer ce qui va se passer et ce qui va se produire", commence-t-il.
À lire également
Pascal Soetens authentique à l’écran
En venir aux mains n’a jamais été un plaisir pour l’animateur, voit le respect de l’autre comme une valeur essentielle. Malgré tout, Pascal Soetens ne se laisse jamais marcher sur les pieds. "Moi, je ne suis pas un mec violent à la base (…) En général, je suis assez respectueux des gens. Mais si on me manque de respect, là je change de visage en effet. J’ai horreur des gens qui vont arriver et qui me mettent souvent la main sur l’épaule. Même mes potes ne font pas ça. Ce que vous voyez à la télé, c’est moi. Je ne vais pas changer ma façon d’être", ajoute-t-il.